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Derniers Bulletins - N° 149 (août 2011)

BELLES HISTOIRES LOCALES

Bulletin n° 149 du 3e trimestre 2011

 

 

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Sommaire

 

Éditorial (Michel Boyé)

 

La préparation du 40eanniversaire de notre société, que nous commémorerons en janvier 2012, s’est trouvée accélérée et enrichie, grâce au concours direct ou indirect de deux de nos adhérents qui ont mis entre nos mains deux sources exceptionnelles sur la vie culturelle et artistique du Bassin d’Arcachon. Le premier de ces documents – le Livre d’Or de la Librairie générale d’Arcachon –, intégralement transcrit, fait l’objet d’un article dans le présent bulletin. Le second, plus volumineux, sera à découvrir au cours des trimestres suivants.

 

Ces deux pièces uniques ont un point commun ; sous la plume de personnages souvent éminents, qui n’avaient rien de négligeables électeurs, jaillit un constat, accompagné de regrets : le vieil Arcachon a disparu. Comment alors ne pas se remémorer les vers de Baudelaire, poète cher à nos édiles :

 

Le vieux Paris n’est plus (la forme d’une ville

Change plus vite, hélas ! que le cœur d’un mortel).

 

Et c’est ce distique qui introduit une brillante dissertation du philosophe « bordelais » Georges Gusdorf (1912-2000) qui ne pouvait que déplorer la disparition, en mai 1993, de « cet Arcachon ancien des belles villas du front de mer, dévasté par des urbanistes de grande banlieue » !Lire la suite dans le Bulletin (2 pages)

 

Paul Bert, Arcachon et son musée-aquarium(Jean-Pierre Ardoin Saint Amand)

 

Un bien curieux personnage que ce Paul Bert. Curieux, attachant et surtout brillant.

 

Il naît à Auxerre le 19 octobre 1833. Son père, Joseph, est avoué avant de devenir conseiller à la Préfecture de l’Yonne et la famille est aisée. Il a un frère aîné, Jules, de dix ans plus âgé que lui qui poursuit des études de droit quand il meurt à 23 ans d’une phtisie galopante. Ce drame fait de lui un fils unique auquel ses parents n’osent rien refuser.

 

« Son tempérament impétueux mit bien souvent à l’épreuve la patience de sa mère. Elle lui donnait sans cesse en exemple son frère Jules, bien en vain. Les rapports de Paul avec son père furent, par contre, rarement marqués d’affection. Ils étaient également autoritaires, et Joseph Bert n’aimait pas qu’on lui résistât, ce dont son fils, il faut l’avouer, ne se privait guère ».

 

À 19 ans, Paul Bert monte à Paris entreprendre des études supérieures. Il s’inscrit tout d’abord dans une école préparatoire pour se présenter au concours d’entrée à l’Ecole Polytechnique. Mais très vite, il comprend qu’il se trompe de voie, n’aimant guère les mathématiques et, sur les conseils de son père, s’engage dans des études de droit. Quatre ans plus tard, en 1857, il soutient deux thèses, l’une en droit romain et l’autre en droit français, qui lui permettent d’obtenir sa licence et lui donnent le titre d’avocat. Mais il n’a aucune affinité pour ce métier. Son adhésion à la Société des Sciences Historiques et Naturelles de l’Yonne et surtout sa rencontre avec le docteur Pierre Gratiolet, très grand médecin natif de Sainte-Foy la Grande qui avait fait son droit avant de faire des études de médecine, lui font découvrir son intérêt pour les sciences naturelles.Lire la suite dans le Bulletin (14 pages)

 

Le livre d’or de la Librairie Générale d’Arcachon (Michel Boyé)

 

En décembre 1924, en lieu et place du Café des Prévoyants de l’Avenir, sis cours Lamarque de Plaisance,  les Arcachonnais virent s’ouvrir un nouveau temple de la culture : la Librairie générale ; il s’agissait en fait d’un transfert. L’Avenir d’Arcachon dans son édition du 20 décembre avait informé ses lecteurs de la fin du déménagement de la librairie Constantin-Gautherot jusqu’alors boulevard de la Plage.

 

Après quelques mois de fonctionnement, vraisemblablement au constat encourageant que les « Parisiens » ne dédaignaient pas de leur rendre visite, ses propriétaires décidèrent de proposer à leurs visiteurs de marque un effort de quelques minutes ou de quelques secondes, un stylo à la main.

 

Ils mirent donc à leur disposition au printemps 1926 un beau volume aux feuilles blanches, dont la première avait été ornée d’un frontispice et d’un cul de lampe aquarellés par F. Sagnard.

 

Un de nos adhérents, aujourd’hui en possession de ce Livre d’or, a bien voulu nous autoriser à reproduire et annoter les déclarations dithyrambiques et les formules lapidaires des « glorieux écrivains, artistes inspirés, favoris des Muses disertes » qui, venus sur les bords du Bassin d’Arcachon, avaient osé pousser la porte en quête de lectures ou tout simplement de rencontres.

 

Le premier auteur à se lancer dans l’exercice fut, en avril 1926, Félix Frapereau, traducteur d’Oscar Wilde et de Charles Dickens mais aussi rédacteur en chef du Journal d’Arcachon. Il le fit de belle manière avec un poème. Lire la suite dans le Bulletin (20 pages)

 

Théodore de Grave, une énigme résolue (Jacques Clémens)

 

Notre ami Jacques Clémens a réussi à mettre la main sur une double donnée que nous recherchions depuis plusieurs mois : le lieu et la date du décès de l’écrivain gujanais Théodore de Grave : Paris, le 12 août 1913. Il suffisait de parcourir Le Figaro du 13 août 1913. Encore fallait-il y penser ! Jacques Clémens nous précise par ailleurs que « ses  funérailles ont eu lieu le 14 août à l’église Saint-Charles de Monceau ». Nous publions donc la nécrologie que le quotidien parisien lui a consacrée en première page, en insistant cependant sur une erreur bien compréhensible : Théodore de Grave n’est pas né à Paris mais bien à Gujan, une commune que les lecteurs du Figaro étaient bien en peine, à l’époque, de situer – la Foire aux huîtres n’avait pas encore été inventée. Lire la suite dans le Bulletin (2 pages)

 

La sauvegarde du patrimoine des Amanieu de Ruat sous la Révolution française (Magali Marquès)

 

« Quiconque a semé des privilèges doit recueillir des Révolutions ». Ces quelques mots ont tous leurs sens en 1789 lorsqu’éclate la Révolution française, François Amanieu de Ruat et ses pairs vont être les premiers à l’apprendre à leurs dépens. Cette noblesse, qui a le sentiment d’appartenir à une élite classée en haut de la pyramide sociale, doit faire face à une nouvelle notion : l’égalité.

 

Le 4 août 1789, tous les privilèges pécuniaires, personnels et réels sont abolis afin d’établir l’égalité civile pour tous. A ce titre, un décret du 23 juin 1790 proclame la dispersion du second ordre qui n’a plus lieu d’être. Mais, dès l’été 1789, sentant le vent tourner, des nobles commencent déjà à quitter le pays. Ce mouvement se poursuit, par vague, jusqu’en 1793. Un peu plus de 20 000 individus émigrent et parmi eux le frère cadet de François de Ruat, Joseph, officier de marine à Rochefort.

 

Le choix du frère du captal de Buch entraîne bien des mésaventures à toute sa famille restée sur place. En effet, il naît une forte hostilité à l’encontre des émigrés ; certains voient en eux des fuyards qui se mettent à l’abri des troubles, d’autres les considèrent comme des contre-révolutionnaires ayant la volonté de prendre les armes pour reconquérir le royaume.

 

Des lois les concernant se succèdent et sont de plus en plus dures. La Constituante, en décembre 1790, prive de leurs pensions et traitements tous ceux qui persistent à vivre à l’étranger. En août 1791, on interdit l’émigration qui devient un délit, et en mars 1793, les émigrés sont déclarés traitres à la nation. Lire la suite dans le Bulletin (5 pages).

 

À propos de la transaction de Salles du 3 novembre 1561(Bernard Dutein)

 

C’est en inventoriant les documents du legs Ragot à la Société historique et archéologique d’Arcachon, que j’ai découvert la photocopie de la transaction de la paroisse de Salles du 3 novembre 1561, dont la transcription est donnée en annexe.

 

Cette transaction est contemporaine de celles que les seigneurs du Pays de Buch concédèrent à leurs communautés paroissiales. En effet, le 30 juin 1506, Jean Durfort de Duras concède une charte aux habitants d’Arès qui obtenaient, selon les droits immémoriaux, la faculté de faire pacager et herbager leurs bestiaux dans les « padouens » (terres vaines servant au pacage des animaux) et de faire couper du bois, bruc et jaugue pour leur usage moyennant des manœuvres qu’ils devaient fournir au seigneur. Puis en 1550 Frédéric de Foix, captal de Buch, bailla (donna) à fief nouveau, perpétuellement et à jamais, pour 800 livres tournois et une rente annuelle de 10 francs bordelais, la totalité des vacants (ou terres vaines, c’est-à-dire terres incultes au labour et à la vigne) du Captalat aux habitants des trois paroisses de La Teste, Gujan et Cazaux. Enfin, le 27 août 1571, Bertrand de Bourbon, au nom de sa mère Suzanne Dupuy, concéda la baillette relative aux prés salés : les Audengeois recevaient ainsi collectivement la copropriété des prés salés d’Audenge.

 

Toutes ces transactions sont caractéristiques, d’une part de la nécessaire association des travaux agricoles et des engrais issus de la vaine pâture et d’autre part de la quasi-obligation d’établir devant notaire les conditions et les limites des concessions, afin d’éviter les interminables procédures judiciaires et apaiser les tensions entre les seigneurs toujours à court d’argent et leurs manants. Lire la suite dans le Bulletin (22 pages).

 

Une partie du personnel de Peugeot délocalisée au Porge en 1940 et 1941 (Claude Courau)

 

En 1937, des contacts sont pris avec le gouvernement français pour déterminer les fabrications que la société « Automobiles Peugeot » aurait à assurer en cas de conflit. Il est prévu une production automobile adaptée aux besoins de l’armée et centrée sur des utilitaires issus de la 402.

Au printemps 1938, la société Peugeot reçoit du gouvernement l’ordre de transférer dans le midi une partie de ses usines du pays de Montbéliard. Cette directive fait partie d’un plan national visant à éloigner des zones de guerre les salariés et les ateliers susceptibles de produire des fabrications militaires.

 

La direction des Automobiles Peugeot choisit la région de Bordeaux, où elle a déjà au Bouscat une succursale implantée 276 rue de Fondaudège. Ainsi trois sites Peugeot seront installés dans la région bordelaise : au Bouscat, destiné aux outillages ; dans le quartier de la Bastide au 8 quai de Queyries à 700 mètres environ du Pont de Pierre sur la rive droite de la Garonne, pour la fabrication du moteur d’avion Gnome-Rhône ; enfin à Mérignac, Peugeot achète une propriété avec un château à Beauséjour où va être construite une usine pour fabriquer des tronçons de bombardiers (l’usine de Mérignac, construite pour les besoins de la Défense Nationale et à ce titre entièrement financée par l’État, sera récupérée en 1945 par ce dernier et deviendra l’ARAA). Lire la suite dans le Bulletin (8 pages).

 

Un juron burlesque d’Agrippa d’Aubigné (1619) : Cap de Buch !(Jacques Clémens)

 

Les lecteurs des XVIeet XVIIesiècles étaient familiarisés aux œuvres burlesques qui empruntaient des expressions gasconnes, ainsi les jurons. Des jurons burlesques en gascon parsèment Les Avantures du Baron de Faeneste (1617/1630) d’Agrippa d’Aubigné (1552-1630) : cap de you, à plusieurs reprises, cap Sant Arnaut (4 mentions), cap Sant Caprazi cap Sant Mamoulin, cap sant Pagot (de l’allemand bei Gott), cap Sant Philebert, cap de Sant Vasile et… Cap de buch!. Cap de you est un juron habituel en Gascogne et un euphémisme pour de Diou (Dieu) et cap de biou en est une forme encore plus adoucie. Son correspondant en français tête-Dieu est adouci en tête-bleu. Il s’agit surtout dans la liste d’Agrippa d’Aubigné de noms de saints de Gascogne et dans leur forme gasconne. Le lecteur familiarisé au juron gascons’attendait sans doute à lire cap de biou et non cap de buch! Il s’agit d’une déformation volontaire.

 

Le poète Jean Marot (1450?-1526), père de Clément Marot, dans Le Voyage de Venise (1509), fait dire à Arnoton « Bo cap de biou ». Dans le Tiers Livre (I, ch. XVIII ; III, ch. XLVIII) de François Rabelais, imprimé en 1546, un Gascon, nommé Gratianaud, natif de Saint-Sever, s’exclame : cap de bious. Dans une poésie, Stanssios…lou grand priour de Fransso, de Bellaud de la Bellaudière (vers 1543-1583), se trouve l’exclamation, Cap de biou; dans la Vie des dames illustres, rédigée par Brantôme (1535-1614) entre 1590 et 1614, He Cap de Biou. Le juron  cap de biou se trouve dans Le moyen de parvenir de François Beroalde de Verville (1556-1626) imprimé en 1617. Dans sa comédie Le Pédant joué (1654, Acte V, scène VIII) Cyrano de Bergerac (1619-1655) fait dire à un de ses personnages, Cap-de-biou. Gareau, le paysan,est le premier personnage à s’exprimer en patois sur la scène française. Dans L’élite des contes (1680), Antoine Le Metel, seigneur d’Ouville (vers 1589-1655) fait répondre un Gascon, « Cap de biou ! ». Lire la suite dans le Bulletin (14 pages).

 

L’Éden de la Côte d’Argent (Raphaël Vialard)

 

Il y a cent ans… Le lotissement de l’Éden du Pyla rappelle une opération immobilière projetée en 1911 par Jules Rémi Edmond Labrasse, ingénieur géomètre, Francis Lamy et Emile Laîné, des Parisiens qui achetèrent 200 hectares de terrain à Mlle Elisabeth-Marie-Louise Bernabeig, célibataire demeurant 49 quai des Chartrons à Bordeaux. Ils créèrent la « Station climatérique et balnéaire de l’Éden de la Côte d’Argent (dune de Pissens) et, éventuellement, de la plage de Pilat ». Sur ce lotissement, culminant à 60 mètres d’altitude, à 500 mètres de la plage et à l’abri des grands vents, fut projetée l’installation d’un tramway Decauville pour le relier à La Teste.

 

Dans le Cahier des Charges succinct (voir annexe), est toutefois précisé que tous les arbres ayant plus de cinquante centimètres de circonférence restent la propriété des vendeurs ; ils seront marqués au marteau avec initiales. Il est aussi dit, que tout local susceptible d’être habité de façon continue ou simplement intermittente ou accidentelle, sera pourvu soit à l’intérieur, soit à l’extérieur, de lieux d’aisances avec fosse voûtée, étanche et imperméable, ayant au moins deux mètres de hauteur sous clef. Que chaque fosse d’aisance sera munie de deux tuyaux de ventilation qui s’élèveront au-dessus des toits à des hauteurs différentes. Les tuyaux des lieux devront être imperméables et étanches ; ils ne pourront être encastrés dans les murs. Les eaux ménagères doivent être recueillies dans des puisards imperméables. Lire la suite dans le Bulletin (14 pages).

 

Textes et documents :

 

- Un naufrage sur la côte de Lacanau en 1593 (Alain Charriaut)

 

Les archives du notaire bordelais Antoine Chadirac renferment dans les minutes de l’année 1593, un acte concernant un naufrage survenu sur la côte girondine, à la hauteur de Lacanau. En voici la transcription intégrale.

 

Sachent tous que comme ainsy soit que le vendredy vingt deuxième de présent moys et an, certain navire nommé l’Espoir de la Rochelle estant du port de huit vingt thoneaulx ou environ aurait abordé et faict naufrage en la coste qui est derrière la paroisse de Lacanau, appartenant au seigneur de Candalle comme captal de Buch, seigneur et baron de Castelnau de Médoc et du Porge, et de quoy advertis, les officiers dudict seigneur se seroient transportés sur lad(ite) coste et trouvé ledict navire froissé, ayant le mat appé et les appareils et garnitures perdus, comme emportés et plusieurs gens de l’équipage malades ou mortz, de quoy les dictz officiers en ont faict procès verbalLire la suite dans le Bulletin (2 pages)

 

- Page d’histoire de guerre, période de guerre, Le Pilat, 1940.... (Philippe Jacques)

 

Après la défaite des troupes franco-anglaises lors de la campagne de France de mai/juin 1940 et la signature de l’armistice le 22 juin 1940 qui sépare la France en deux zones, les troupes d’occupation vont se déployer rapidement dans la zone occupée et surtout sur le littoral. Ainsi fin juin, les premières troupes allemandes arrivent sur les bords du Bassin. Ces premières unités ne s’installent que très temporairement ; en effet, les préparatifs de la bataille d’Angleterre et de l’opération Seelöwe (invasion de l’Angleterre) prévue pour le 17 septembre 1940 vont encore modifier l’organigramme du Groupe d’Armée dont dépend l’Aquitaine. Pendant ces quatre ans d’occupation, les soldats allemands vont photographier à de très nombreuses reprises leur quotidien ; ces documents sont de précieux témoignages sur cette période trouble. La série présentée ici fait partie des premières photographies prises au début de l’occupation. Lire la suite dans le Bulletin (3 pages).

 

- Arcachon - Graigcrostan pendant l’Occupation (Michelle Astorgis-Calichon)

 

À la suite de l’article consacré à la villa Graigcrostan paru dans notre bulletin n° 143, une de nos adhérentes nous avait adressé un courrier qui se trouve être doublement intéressant grâce à l’article de Jacques Clémens sur le séjour à Arcachon de personnalités, pendant la drôle de guerre et l’occupation. Lire la suite dans le Bulletin (1 page).

 

- Arcachon - La société « La Marée » (Monique Lacau)

 

Le 11 avril 1950 ouvrait à Eyrac, en bordure de la rue des Marins, la criée municipale d’Arcachon. La municipalité de Gracia fit front, face aux attaques des grandes pêcheries – Les pêcheries de l’Océan, la Société Nouvelle et la Société des Pêcheries Cameleyre frères qui, à la longue, durent baisser pavillon. Lire la suite dans le Bulletin (3 pages).

 

Vie de la Société (Aimé Nouailhas) (3 pages)

 


Date de création : 24/07/2006 • 16:48
Dernière modification : 25/07/2011 • 17:34
Catégorie : Derniers Bulletins
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