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Derniers Bulletins - N° 148 (mai 2011)

PAYS DE BUCH EN HISTOIRES

Bulletin n° 148 du 2e trimestre 2011

 

 

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Au sommaire

 

Éditorial - Le pire et le meilleur(Michel Boyé)

 

Dans notre beau pays de Buch, comme à la « Samaritaine », il se passe toujours quelque chose, notamment dans le domaine patrimonial et culturel.

 

Dans un précédent éditorial, bilan en quelque sorte de cinq années de recherches et de longues stations dans certains services d’archives municipales, j’avais osé m’inquiéter du devenir des pierres, œuvres et témoignages divers que nous avaient laissés ou légués les générations passées et qui étaient (ou sont encore) sous la garde des municipalités. Le texte de M. Claude Robin, publié dans ce bulletin du 2e trimestre, va dans le même sens.

 

Et voilà que le samedi 5 mars 2011, le quotidien Sud-ouest se met de la partie, en mettant sur la place publique un « scandale » testerin et ne craint pas de gâcher le week-end de quelques centaines de ses lecteurs. Sous le titre « Où sont les décorations de Kléber Dupuy ? », le citoyen lambda apprend que « les décorations du capitaine, héros de la Grande Guerre, léguées à la ville par le musée de Verdun, restent introuvables ». Testerines depuis le 11 novembre 1992, on ne sait pas depuis quand elles ont disparu. Il est vrai que la Guerre de 14-18 ne pèse plus lourd, face à la guerre des étoiles, made in Hollywood, dans l’esprit de bon nombre de brillants cerveaux qui sévissent dans les mairies ; à plus forte raison le fort de Souville ! Lire la suite dans le Bulletin (2 pages)

 

La Joconde aux moustaches à Arcachon en 1940(Jacques Clémens)

 

La Joconde a été, semble-t-il, l’objet d’une mystification de Gabriele D’Annunzio avec un supposé voyage à Arcachon après son vol au Louvre. D’Annunzio avait composé en 1898 une tragédie intitulée La Joconde en la dédiant à « Eleonora Duse aux belles mains ». De nombreuses cartes postales de cette époque évoquent avec humour ce vol, en particulier avec des montages. En 1914, Kasimir Malevitch (1879-1935) réalisa un tableau : Eclipse partielle composition avec Mona Lisa. A coté d’un rectangle blanc, on voit la Joconde endommagée et rayée de deux croix rouges. Huit ans après son vol, la Joconde subit un autre« acte de vandalisme intellectuel libérateur ». L’auteur de ce « viol » est le peintre et sculpteur, Marcel Duchamp (1887-1968), né dans une famille d’artistes, réformé en 1914 et parti à New- York. En 1955, « objet usuel promu à la dignité d’œuvre d’art par le simple choix de l’artiste… », selon la définition du surréaliste André Breton en 1938, il est devenu citoyen des Etats-Unis.

 

En 1914, avec le « Porte-bouteilles », baptisé plus tard « Séchoir à bouteilles » ou « Hérisson », acheté au Bazar de l’Hôtel-de-Ville à Paris, Duchamp élabore le concept de ready-made. Cet « anartiste » qui inventa donc le ready-made (objet déjà fini ou terminé) signa sous le pseudonyme R. Mutt un urinoir, baptisé « Fontaine » en 1917, refusé lors d’une exposition à New-York. En 1919, il se retrouve à Paris où le mouvement Dada venait de faire son apparition. Tristan Tzara arrivait de Suisse où le mouvement avait débuté en 1916. Ils se joignent au groupe autour d’André Breton à Paris. Picabia et Marcel Duchamp avaient déjà manifesté en Amérique leur sympathie pour les Dadas. Une Fête à la Joconde est organisée à Paris en 1965, fête placée sous le patronage de Marcel Duchamp, « Jocondologue ». Lire la suite dans le Bulletin (8 pages)

 

Le chantier naval Henri Boyé à La Teste-de-Buch(Jacques Passicousset)

 

Le bâtiment principal se situait face à la darse ; il accueille actuellement une poissonnerie et un commerce de motos. Au nord les bâtiments annexes hébergent maintenant une entreprise de réparation et de gardiennage de bateaux ; l’esprit est donc respecté pour ces derniers hangars. Ce chantier avait été fondé par Thomas Boyé dit Gabriel en 1890 ; il avait alors 21 ans. Bon nombre de Testerins ont travaillé dans cette entreprise, dirigée dès 1938 par Henri Boyé (né en 1903) qui avait ainsi succédé à son père.

 

Ce chantier a formé, jusqu’à sa disparition début 1965, de nombreux charpentiers de marine qui, à leur tour, ont créé des chantiers plus modestes mais renommés pour leurs réalisations, comme par exemple les chantiers Darnaud-Guilhem ou Christian Raba. Henri Boyé était un homme attachant, très humain, proche de ses ouvriers et de leurs familles ; à l’atelier, il n’hésitait pas à prendre les outils. Très compétent, au tout début, il dessinait lui-même les bateaux ; plus tard il laissera à son fils Jacques (né en 1932) le poste de dessinateur au bureau d’étude pour la réalisation des plans.

 

Des pinasses, des bateaux de plaisance à moteurs, des chalutiers, des sardiniers pour le Maroc, des vedettes de lamanage pour Djibouti, des bateaux ravitailleurs « phare et balises avec bouées », des thoniers et, vers la fin, des dragueuses suceuses que l’on disait du type Castor, ont fait le renom de ce chantier naval du bassin d’Arcachon. A preuve le monde qui se pressait autour de la cale de lancement les jours de mise à l’eau, sans craindre de perturber la circulation de la route nationale longeant le port et le chantier. Lire la suite dans le Bulletin (8 pages).

 

La vieille église et la paroisse du Teich sous l’Ancien Régime (Bernard Dutein)

 

Les paroisses du Pays de Buch sont très anciennes ; les communautés villageoises se sont véritablement élaborées durant l’essor démographique des XIe et XIIe siècles, et pendant la diffusion d’un immense élan religieux qui gagna l’ensemble de l’occident. C’est durant cette époque que les églises des paroisses édifiées primitivement en bois furent dressées en pierre avec des clochers caractéristiques qui, pendant des siècles, servirent de points de repère pour les hommes et les femmes qui gagnaient leur vie en exploitant les ressources de la « petite mer ».

 

La « vieille église » du Teich, comme toutes les églises du Pays de Buch, a été construite dans la période des XIIe et XIIIe siècles, aucuns documents suffisamment anciens ne nous permettant de connaître la période de constructionavec exactitude. Un certain nombre de précieux renseignements nous sont cependant apportés par les « procès-verbaux » des visites pastorales des « églises » des paroisses du Pays de Buch et de Born. L’archiprêtré de Buch, en effet, avait été absorbé très tôt par le diocèse de Bordeaux, l’évêché de Boïos ayant disparu vers le VIe siècle. Au milieu du XIIIe siècle, l’archevêque de Bordeauxréorganisa son diocèse en le divisant en cinq congrégations : le Pays de Buch fit alors partie de la troisième congrégation du diocèse de Bordeaux, et de l’archiprêtré de Buch et de Born.

 

Les archives départementales de la Gironde conservent plus de 2400 procès-verbaux de visites des églises paroissiales du diocèse de Bordeaux. Les copies de celles concernant l’archiprêtré de Buch et de Born sont parvenues à la bibliothèque de la S.H.A.A. grâce à un don de M. Jean Valette, président d’honneur de la S.H.A.A., ancien conservateur général du patrimoine et directeur des archives départementales de la Gironde. Mme Nicole Souty m’a apporté une aide précieuse pour transcrire les procès verbaux des visites de l’église du Teich, qui m’ont permis de dresser le tableau de la vie religieuse de cette paroisse. Lire la suite dans le Bulletin (20 pages).

 

Peugue, hydronyme girondin (Jacques Clémens)

 

La graphie la plus ancienne attestée, du moins pour le pays de Buch, est Peugue. Il est signalé en 1776, que les Gascons « donnent à ces filets le nom de Peugue »… « en pleine mer, ils donnent à cette dernière pêche le nom de peugue… ».En 1786, l’abbé Baurein consacre une notice à « la pêche appellée du peugue, qui se fait sur la côte d’Arcachon ». Elle est pratiquée par le peugaïre. L’Agenais Jean-Florimond Boudon de Saint-Amans mentionne en 1818, « la pêche à la Teste et sur les bords du bassin d’Arcachon, [est] celle du peugue ». La graphie péougue se trouve chez Jean Thore, en 1810, dans toutes les publications maritimes et dans la presse locale.Il est donc indiscutable que le mot peugue se prononçaiten pays de Buchpéougue. Jacques Ragot a fait en 1970 une brève synthèse sur cette pêche au péougue, c’est-à-dire à l’Océan(pelagus en latin).

 

Si tous ont donné au peugue bougès cette origine latine, pelagus, un autre Peugue a eu droit à la même étymologie, la rivière qui sert de limite entre les communes de Mérignac et de Pessac. Le Peugue qui traverse ensuite Bordeaux est actuellement canalisé depuis le Burck et sous le cours d’Alsace-Lorraine jusqu'à la Garonne. L’inventaire des archives de l’archevêché livrent au moins depuis le milieu du XIVe siècle des documents qui attestent la forme latine pelagusen 1356, 1361-62, et « la palu du Peugue » en 1358, « estey deu Peugue » en 1378, « lo Peugue » en 1370, « deu Peugue » en 1531 , la « mère du Peugue » en 1609, 1667, 1675, mais aussi la forme « Peaulgue » en 1555 et en 1566. Les actes notariés permettent de compléter cette série de mentions. Ils apportent aussi des formes écrites plus proches de la prononciation gasconne. Lire la suite dans le Bulletin (4 pages).

 

Les orgues du Pays de Buch (Claude Robin)

 

L’orgue, instrument de musique complexe, installé généralement dans les églises – quelquefois dans des salles de concert ou des conservatoires – mérite d’occuper une place importante dans le patrimoine.

 

Il s’agit ici, bien entendu, exclusivement de l’orgue traditionnel à tuyaux et non des instruments électroniques, baptisés abusivement « orgues », construits industriellement en série (on leur préfère maintenant le nom d’ « électronium ») qui ne font que reproduire ou synthétiser le son de l’orgue véritable. Ce dernier, dont la construction reste le plus souvent artisanale, est composé de différents éléments (qui seront énumérés et définis ci-après) dont le nombre, le caractère et l’importance peuvent varier à l’infini en fonction du lieu, du choix esthétique (baroque, classique, romantique, symphonique, néo-classique) et aussi des moyens financiers qui lui sont consacrés, de sorte qu’en dehors des petits instruments d’étude ou d’accompagnement, il n’y a pas deux orgues semblables ; chaque orgue est donc une œuvre d’art à part entière.

 

Les éléments constitutifs d’un orgue - L’ensemble de l’instrument est contenu, en général, dans un meuble de bois appelé buffet ; certains buffets sont déjà en eux-mêmes de véritables monuments et œuvres d’art. Par contre, certains orgues construits au XXe siècle en sont dépourvus, ce qui semble une erreur, tant pour la protection de l’instrument que pour le rendement sonore. Lire la suite dans le Bulletin (10 pages).

 

L’aérodrome de Croix d’Hins et son école d’aviation (2) (Jean-Pierre Ardoin Saint Amand)

 

Nous avons vu dans l’article du bulletin précédent que l’année 1909 n’avait permis, sur le tout nouvel aérodrome de Croix d’Hins, qu’un seul envol et encore involontaire. L’année 1910 allait commencer sous de bien mauvais auspices. Dès le 3 janvier, Léon Delagrange s’y tuait aux commandes de son Blériot Type XI.

 

Léon Delagrange - Léon Delagrange était né le 13 mars 1872 à Orléans dans une famille de gros industriels en tissage et filatures. Bien naturellement, c’est dans l’entreprise de son père qu’il s’intéressa très jeune à la mécanique et qu’il apprit à conduire moteurs et machines. Dès qu’il eut sept ans, son père lui offrit un superbe poney et l’initia aux sports qu’il pratiquera tour à tour : la chasse, la voile, le vélocipède... Quand l’automobile vint, il eut l’un des premiers tricycles qu’il s’amusa « à bricoler » pour essayer d’en faire une automobile. Pourtant, c’est à l’Ecole des Beaux-Arts qu’il s’inscrira, section sculpture, à la même époque où Henry Farman y faisait de la peinture et Gabriel Voisin, à Lyon, y étudiait l’architecture. Comme sculpteur, il avait l’habitude d’exposer, depuis qu’il avait l’âge de 14 ans, au Salon de la Société des Artistes Français. A celui de 1901, il obtiendra une mention honorable et deux ans plus tard il sera médaillé. De lui, on se rappelle le Page florentin, le Templier, le groupe Amour et Jeunesse, etc.

 

Reconnu comme sculpteur de talent, il découvrait l’aviation à l’occasion des expériences conduites par Ernest Archdeacon, auxquelles il assistait en juin 1905, sur la Seine à Billancourt. C’était certainement son ami intime, Henry Kapférer, qui l’avait introduit dans le milieu très fermé de ces illuminés qui se passionnaient pour le plus lourd que l’air. Dès l’année suivante, on le croisait souvent sur la pelouse de Bagatelle où Santos-Dumont avait ses habitudes. Il se sentait irrésistiblement attiré par cette nouvelle activité et alors qu’il possédait un moteur Antoinette de cinquante chevaux, en février 1907, il était le premier client à commander un biplan à Gabriel Voisin1. Lire la suite dans le Bulletin (30 pages).

 

Montoya, La Joconde et Arcachon (Michel Boyé)

 

L’article de Jacques Clémens par lequel débute ce bulletin tombe à point nommé pour rappeler les « liens » entre La Joconde et Arcachon, mais aussi pour évoquer un personnage oublié par les érudits et les « publicitaires » arcachonnais.

 

La Joconde et Arcachon - Dans le droit fil des textes déjà publiés, voici donc un extrait de l’Avenir d’Arcachon du 27 août 1911.

 

« La Tournée des Quat’z-Arts que dirige avec un bonheur incomparable notre confrère Gabriel Montoya, vient de remporter au Casino de la Plage un succès sans précédent.

 

« On voit que, de tous temps, l’à propos fut l’apanage des chansonniers de Montmartre. Montoya s’est, une fois de plus, efforcé de le démontrer. Profitant de ce que notre sympathique directeur du Casino de la Plage possédait une superbe copie ancienne de la « Joconde », il a improvisé sur la mélodie bien connue de sa « Chanson d’antan » deux strophes amusantes qui lui ont permis de présenter sur la scène le chef d’œuvre enfin retrouvé.

 

« Le public a fait l’accueil le plus enthousiaste aux spirituels représentants de la butte sacrée, et c’est au milieu d’applaudissements frénétiques que s’est terminée la revue « Les Contes de Fez », œuvre de Jacques Ferny et de Maurice Mérall, délicieusement défendue par Ferny lui-même et par Maxime Brienne, Albert Chazy et Lyne Dalley ».

 

Les Quat’z-Arts était un important cabaret de Montmartre, dont l’existence est attestée en 1895 ; il était situé à proximité du Moulin Rouge, où avait lieu depuis 1892 le bal carnavalesque et licencieux des Quat’-z-Arts, organisé par les élèves de l’Ecole nationale des Beaux-arts de Paris. Les Quat’z-Arts virent en 1896 les débuts de « l’Arcachonnais » Lucien Boyer avec un répertoire révolutionnaire, loin de son hymne officiel de la République de Montmartre. Lire la suite dans le Bulletin (4 pages).

 

Et si nous rechaussions les échasses ! (Michel Jacques)

 

Avant de citer l’article paru dans « l’Illustration » du 21 mars 1891 qui retrace avec humour le départ vers Moscou d’une figure légendaire arcachonnaise - Sylvain Dornon, qui avait fait le pari d’assister le 10 mai, à l’aide d’échasses, à l’inauguration de l’exposition dans laquelle la France s’exposait, replaçons l’exploitation spectaculaire de ces accessoires, sur lesquels Sylvain Dornon entreprit son périple, dans la coutume des habitants des Landes.

 

Dans un de nos bulletins, nous avions évoqué le récit de Boudon de Saint-Amans qui, au cours de son « voyage », avait rencontré le dernier Captal, en la personne de François de Ruat revenu au pays pour la première fois depuis les événements révolutionnaires.

 

Nous retrouvons le témoignage de Boudon dans l’ouvrage de Jacques Sargos- Voyage au cœur des Landes : « Nous eûmes l’occasion de remarquer plusieurs fois combien l’usage des échasses est avantageux dans ces terres tourbeuses et noyées et l’adresse avec laquelle les gens du Pays se servent de cet utile support. Un berger guindé au sommet de ces longues perches poursuivoit ses vaches en sautant les fossés ». Il poursuit : « en voyant ici l’utilité des échasses on ne peut s’empêcher de regarder leur inventeur comme l’homme le plus digne de la reconnaissance publique. Sans ce moyen de communication si simple et si facile il serait impossible de former et d’entretenir dans les landes les relations les plus indispensables. Ce pays marécageux, submergé une partie de l’année, serait absolument désert ».

 

J. Sargos cite d’autres témoignages de voyageurs qui, traversant nos Landes, pouvaient apercevoir par la fenêtre de leur carrosse quelques « sauvages échassiers » (« hérons malades », disait Hippolyte Taine), notamment l’ouvrage de Grasset Saint-Sauveur paru en 1798 ou les Promenades sur les côtes du Golfe de Gascogne de Jean Thore (1810). Lire la suite dans le Bulletin (8 pages).

 

Textes et documents

 

- D’Annunzio à Arcachon (1910-1915)

 

Un de nos adhérents nous a communiqué plusieurs documents concernant D’Annunzio. Le texte de Jacques Clémens tombe à point nommé pour leur publication. Les deux lettres qui suivent ne sont malheureusement pas datées. Toutefois, on peut situer la seconde dans le courant de l’année 1913. En effet, les chenils ont été achevés à la fin de l’année 1912 et si l’on suit le docteur Robert Fleury (Gabriele D’Annunzio à Arcachon [1910-1915], p. 43), ce fut D’Annunzio qui se déplaça à Saint-Jean-de-Luz « retrouver Romaine Brooks qui termina son portrait en 1912 » ; par ailleurs « à partir de l’hiver 1913, et durant toute l’année 1914 et les premiers mois de l’année 1915, D’Annunzio passa beaucoup plus de temps à Parisqu’à Arcachon, où il ne revenait que pour de courts séjours ». Lire la suite dans le Bulletin (3 pages).

 

- 1934 - Un projet d’aménagement d’Arcachon (recueilli par Jean-Claude Garnung)

 

En 1934, la municipalité d’Arcachon se préoccupait de l’aménagement, l’embellissement, l’extension de la ville qui aurait, un jour, 50 000 habitants. La conservation rigoureuse de nos archives, publiques ou privées, nous permet de jeter un œil curieux sur le passé de nos sites favoris.

 

Comment nos anciens imaginaient-ils le devenir de notre ville et de sa région ? Industries, commerces, tourisme, protection de la nature ? Nos élus ont toujours eu, hier comme aujourd’hui, une immense responsabilité dans les orientations à décider.

 

Quelles précautions devaient-ils prendre pour éviter dans les années futures toutes les dérives possibles, surtout pour un village qui devrait certainement devenir une ville de grande fréquentation ? Les archives d’un géomètre-expert nous ramènent, par exemple, des dizaines d’années en arrière : c’est ainsi que nous sommes redevables à l’Arcachonnais Jean Baure de cette possibilité de faire revivre ici les projets d’urbanisme de l’équipe municipale de 1934. Lire la suite dans le Bulletin (9 pages).

 

Le Soudan de la Trau (courrier des lecteurs : Alain Espinasseau et Francis Pédemay)

 

Vie de la Société (Aimé Nouailhas)


Date de création : 18/05/2006 • 22:36
Dernière modification : 25/05/2011 • 11:06
Catégorie : Derniers Bulletins
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