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Derniers Bulletins - N° 147 (février 2011)

QUE D'HISTOIRE(S) !

Bulletin n° 147

de février 2010 de la

Société historique et archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch

 

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Au sommaire :

 

- Éditorial - Ne tirez plus sur le pianiste ! (Michel Boyé)

 

30 septembre 2010. « Monsieur le Président, quelle est la contribution de la Société historique dans le dernier ouvrage qui vient de paraître sur Gujan-Mestras. Elle est citée dans l’article de Sud-ouest. Ce n’est pas une bonne chose ; il y a en effet beaucoup d’erreurs … »

Elémentaire, mon cher Watson. La presse locale n’a pas les mêmes principes de rédaction que les auteurs de la SHAA ; contrairement à ce que peut laisser penser l’article auquel vous vous référez, nous n’avons apporté aucune contribution à cet ouvrage.

29 octobre 2010. « Monsieur le Président,il semblerait qu’aucun membre du bureau de la Société historique n’était présent à l’inauguration de la « promenade Robert Fleury ». Dans l’affirmative, quelle en est la raison ?  »

Elémentaire, mon cher Watson. La Société historique n’a pas été invitée à participer à l’hommage rendu à son vice-président par la ville d’Arcachon. Au cours de l’année 2011, nous lui rendrons hommage nous-mêmes et à notre façon.

Un mercredi de novembre. « Monsieur le Président, la SHAA n’a pas indiqué sa position sur le futur pôle océanographique, alors qu’elle l’avait fait pour le déménagement du musée-aquarium. Pourquoi ? ». Lire la suite dans le Bulletin (2 pages)

 

- Des Groisillons à Arcachon, 1880-1900, d’après la presse locale (Noël Gruet).

 

Prologue - Peu de temps avant son décès en décembre 1983, Dominique Duviard, spécialiste des pêcheurs de l’Ile de Groix, avait bien voulu me demander de rassembler sous forme d’article quelques notes concernant les bateaux de pêche de Groix à Arcachon dans la période 1880 à 1900. Ces notes furent résumées et publiées à l’époque dans le Pilotin, bulletin de liaison de l’APTRA (AssociationPlaisance Traditionnelle Région Arcachon, fondée par Pierre-Louis Germain). J’ai pensé que cette publication, revue et augmentée,pourrait intéresser à nouveau des lecteurs que cet aspect de l’histoire de la vie maritime du Bassin ne saurait laisser indifférents.

Pêcheurs bretons à Arcachon - La fréquentation du Bassin d’Arcachon par des marins-pêcheurs bretons est attestée, pour la seconde moitié du XIXe, dès 1867 par l’Abbé Mouls dans son plaidoyer pour un port à Arcachon : «Voyez les Bretons qui fréquentent notre port dans la saison mauvaise. Ils vont et viennent, entrent et sortent régulièrement et impunément même en hiver, sans se préoccuper vivement du détroit. Ils savent bien qu’il est meilleur que sa réputation».

Les Groisillons - Cette présence des pêcheurs bretons, et en particulier de ceux de l’Ile de Groix, les Groisillons, se fait sensible au travers de la presse locale dans la période de 1880 à 1900.

Cette presse locale, abondante - d’après F. Montigaud, on relève en effet quatorze titres de journaux ayant eu une existence plus ou moins longue entre 1856 et 1905 - n’est pas essentiellement tournée vers la vie maritime du Bassin, mais on y trouve, au hasard des pages, des noms de bateaux de Groix en relâche à Arcachon.Les plus prolifiques à ce sujet sont «L'Avenir d’Arcachon» (1862-1905), «La Vigie d’Arcachon» (1887-1890), et «Le Bassin d’Arcachon», (1886-1889).

Mais quel intérêt pouvaient avoir les pêcheurs groisillons à relâcher sur le Bassin ? Lire la suite dans le Bulletin (20 pages).

 

- Aux origines du service médical du Cap-Ferret (1922-1932) (Jacques Clémens).

 

En 1924, le docteur Lalesque, membre correspondant de l’Académie de Médecine, adjoint au maire d’Arcachon, délégué à l’Hygiène, présente à l’Académie nationale de Médecine à Paris, les « résultats sociaux de trente ans de prophylaxie antituberculeuse dans une station climatique française [Arcachon] » : « La station climatique ou ville de santé dans laquelle j’exerce depuis plus de quarante ans, fréquentée dans sa partie forestière par des tuberculeux, pouvait devenir un centre de contagion si le corps médical n’avait veillé ». Il rappelle toutes les mesures administratives et techniques prises dans ce but et en particulier : arrêté municipal du maire d’Arcachon, M.Veyrier-Montagnères, en 1900 ; les villas hygiéniques modèles avec M. Ormières, architecte, etc. Il indique aussi que son service de désinfection intervient avec son outillage et son personnel dans les communes voisines, La Teste, Gujan-Mestras, Cap-Ferret. Les médecins n’ignorent pas le Cap-Ferret, la plupart étant botanistes. Ainsi, le samedi 13 août1860 « dès six heures du matin, nous traversons le bassin et nous allons explorer le Cap Ferret. Là nous récoltons les plantes suivantes, etc . » En 1865 « le service médical d’Arcachon est fait par le docteur Hameau, médecin-inspecteur des bains de mer, et par le docteur Rougier, boulevard de la Plage, 88 ». En 1921, Arcachon compte 13 médecins dont les docteurs Hameau et Lalesque.

Or depuis 1909, des lotissements sont réalisés sur la forêt du Cap-Ferret, cédée par les domaines. C’est aussi à partir de 1909, qu’en France des propositions de loi pour adoption d’une législation sur les plans d’aménagement des villes, année où la Grande Bretagne a adopté le Town Planning Actj, sont faites.Mais ce n’est que le 14 mars 1919, que la loi Cornudet (complétée par la loi du 19 juillet 1924) a pour la première fois imposé un contrôle administratif a priori dans la constitution d’un lotissement. Entre temps, les lotissements « défectueux » se sont multipliés, illustrés par le « faciès » Verthamon à Pessac à l’instigation (Société Bernheim) de Daniel Meller (1863-1944) qui est aussi l’inventeur de Pyla-sur-Mer. Lire la suite dans le Bulletin (6 pages).

 

- Le Soudan de La Trau (Bernard Dutein).

 

Une de mes ancêtres, Marie Duphil, était née à Salles, le 16 novembre 1820 au quartier de Lavignolle ou La Vignole non loin de la commune du Barp. Les Duphil font partie des plus anciens patronymes de Salles en Buch. C’est ainsi que l’on retrouve sur le « Terrier » de 1540, le nom de Defilh qui devait se prononcer « Deu filh », dont l’équivalent français est Du Fils et qui s’écrira en gascon soit « Dufil, Duhilh, Duhil ou Duphil ».

Cette ancienne parenté salloise m’a conduit à me renseigner sur l’histoire de Salles et plus spécialement sur son histoire sous l’Ancien Régime. Parmi les anciens seigneurs de cette paroisse, un titre de noblesse accordé à l’un d’entre eux m’a particulièrement intrigué.

En effet, François Armand de Montferrand était chevalier, premier baron de « Guienne », marquis de Landiras, vicomte d’Escouasse et de Castets en Dorthe, baron de Montferrand, Barie et Lados, Soudan de La Trau, seigneur de La Mothe Saint André, Marchamps, Salles et autres lieux. François Armand de Montferrand était né en 1704 et il décèdera en 1761.

Je n’avais jamais entendu parler d’un titre seigneurial s’appelant « Soudan » et encore moins d’un lieu nommé « La Trau ». Je me suis mis au travail, c’est-à-dire que je me suis plongé dans la relecture des nombreux articles parus dans les bulletins édités par la Société Historique et Archéologique d’Arcachon et du Pays de Buch. Le hasard faisant toujours bien les choses, c’est en parcourant l’histoire de Biganos par Pierre Labat, que je m’aperçus qu’il y était mentionné l’existence d’un Pierre II de Montferrand « Soudan », seigneur d’Audenge. Mais cela ne me suffisait pas, il me fallait trouver la signification de « Soudan de La Trau » et remonter « l’histoire » pour retrouver ces seigneurs au titre pour le moins curieux. Lire la suite dans le Bulletin (12 pages).

 

- Pierre Saugnac (1901-1977), inventeur et précurseur en énergie solaire (Jacques Clémens).

 

Si le docteur Fernand Lalesque (1853-1937) a fait la promotion de la « cure solaire »  en particulier en barque,Pierre Saugnac, pharmacien-dentiste à Béliet né à Arcachon le 2 septembre 1901 a été un inventeur et un précurseur en énergie solaire. Sa famille paternelle est présente à Béliet « depuis plus de deux siècles ». Son père, Guillaume Léon est né à Béliet le 14 novembre 1870 de Jean Saugnac dit Joannès (1820-1890), tuilier et de Jeanne Catherine Courregelongue (1835-1920), cultivatrice. Ilfut reçu pharmacien de 1ere classe devant la Faculté de Médecine et de Pharmacie de Bordeaux le 19 novembre 1897. Le 24 août 1900, il épousa à Bordeaux Blanche Albertine Ancel, originaire de Hem, un petit village de Picardie. Il a créé sa pharmacie à Béliet et il a été conseiller municipal et président du conseil de Fabrique. Pierre eut une sœur, Madeleine née le 3 septembre 1903. Tous deux poursuivirent des étudessecondaires à Bordeaux (Institution duMirail). Pierre Saugnac a été élève du pensionnat J.-B. de La Salle et de l’Ecole Saint-Genès à partir du 3 octobre 1912. Il obtint la première partie du Baccalauréat (Latin-Sciences) devant la Faculté des lettres de Poitiers le 20 octobre 1919 et il est bachelier à Bordeaux (Latin-Sciences-Mathématiques), le 15 juillet 1921.

Mais le père est décédé le 28 mars 1920 à Béliet. « Pierre et Madeleine n’avaient pas encore un diplôme qui leur aurait permis de prendre la suite de la pharmacie paternelle. Un collègue, pharmacien de Pauillac, monsieur Adoue, a pris la responsabilité de la pharmacie avec une procédure d’achat soumise à une clause de réméré de sept ans. Pierre eut son diplôme de pharmacien le 23 février 1927. Les héritiers de Léon Saugnac purent alors exercer leur droit de réméré et reprendre la pharmacie [15 mars 1927] qui par licitation amiable a été cédée à Pierre Saugnac ». Cette solidarité familiale se retrouve dans le soutien de son oncle, l’archiprêtre, l’abbé Pierre Jules Saugnac (1865-1955). Lire la suite dans le Bulletin (16 pages).

 

- Le canal des étangs du Médoc (de Carcans au Bassin d’Arcachon) (Claude Courau).

 

Le 10 mars 1846, les pouvoirs publics commandaient l’étude du projet d’un canal de dessèchement destiné à servir en même temps de voie flottable et navigable entre l’étang de Carcans et le Bassin d’Arcachon. Le 29 janvier 1848, le Service des Dunes et du dessèchement du département de la Gironde remettait un intéressant rapport sur ce sujet.

Dans ce rapport, il était précisé que les Communes intéressées et le Conseil Général de la Gironde demandaient avec insistance la création d’un tel canal. Une partie importante des communes de Hourtin, Carcans, Lacanau et Le Porge était submergée par les eaux. Ces eaux venant de la lande étaient arrêtées par la chaîne des dunes de sable venant de l’Océan.

D’après les traditions citées dans le rapport, il existait autrefois un chenal qui reliait l’étang de Lacanau à l’Océan. Ce chenal permettait aux bateaux d’accéder à un port à l’intérieur des terres « le Port Maurice ». Devant l’avancée des sables, le chenal et le port Maurice ont disparu.

Les eaux ne pouvant déboucher sur l’Océan, ne trouvèrent un écoulement que du côté du Bassin d’Arcachon et de la Gironde. Or ces deux versants ont une pente faible et sont séparés par une sorte de palier presque horizontal. C’est sur ce palier que se formèrent les étangs de Carcans et de Lacanau, et entre eux un important marais de 6 400 mètres de longueur.

L’étang de Carcans avait à l’époque une longueur de 17 500 mètres et une largeur moyenne d’environ 3 500 mètres. Celui de Lacanau avait une longueur de 7 605 mètres et une largeur de 3 000 mètres.

La surface de l'étang de Carcans était de 6 023 hectares et 2 251 hectares pour celui de Lacanau. Les eaux de ces deux étangs et du marais qui les séparait s’étendaient au pied des dunes sur une longueur de 31 500 Km. Lire la suite dans le Bulletin (17 pages).

 

- L’aérodrome de Croix d’Hins et son école d’aviation (I) (Jean-Pierre Ardoin Saint Amand)

 

Le 30 décembre 1908 à Bordeaux, Charles-François Baudryet Edmond Sirven, alors respectivement responsables de l’Aéro-Club du Sud-Ouest et de l’Aéro-Club des Pyrénées, créent la Ligue Méridionale Aérienne sur le modèle de la Ligue Nationale Aériennede René Quinton. Baudry en est nommé président du conseil d’administration, lequel conseil est encombré de quelques vice-présidents comme Edmond Sirven, Edouard Saulière, membre éminent de la Chambre de Commerce de la Gironde, ou encore le vicomte Elie de Curzay, par ailleurs distingué président de la Société de la Voile et de l’Automobile d’Arcachon. Quand on lit « automobile », il faut bien sûr comprendre « canot automobile ». Cette société aussi snob qu’il est possible de l’être est un peu l’émanation, à Arcachon, de l’Automobile-Club Bordelais. Beaucoup de ses adhérents sont également membres de ce club. On y rencontre Charles-François Baudry, Henry et William Exshaw, Arthur Escarraguel, bien entendu Etienne Giraudet René Losteet même Antoine Monis, le fils d’Ernest.

Seul François Peyrey se fait remarquer par son absence, sans doute n’a-t-il pas le pied assez marin pour s’aventurer sur notre Bassin. Gustave Chapon, directeur de l’imprimerie de la Gironde et de la Petite Gironde, est aussitôt nommé trésorier de cette nouvelle Ligue Méridionale Aérienne alors que son père, Jules Chapon, industriel à Bordeaux et juge au Tribunal de Commerce, n’est que simple administrateur comme le sont le docteur Jean Bergonié, professeur à la faculté de médecine de Bordeaux, René Loste, Lucien Marchis, professeur à la faculté des Sciences de Bordeaux et bien d’autres gens tout aussi importants qui ne sauront jamais piloter un aéroplane. Cette ligue va tout de suite connaître un très grand succès. Huit jours seulement après sa création, elle regroupe déjà plus de mille quatre cents membres, c’est dire si elle répond à un véritable besoin. Elle est constituée :

- de membres d’honneur, de membres donateurs, ayant versé cinq cents francs au moins en une seule fois, ou créé un prix d’aviation agréé par la Ligue et d’une valeur au moins égale à mille francs, de membres à vie ayant racheté leur cotisation annuelle par un versement d’au moins cent francs, d’adhérents ayant acquitté une cotisation annuelle de cinq francs. Lire la suite dans le Bulletin (31 pages).

 

- Un Gujanais méconnu : Théodore de Grave (1828-?) (Michel Boyé).

 

Théodore de Grave, ignoré même de ses compatriotes gujanais, est un de ces personnages du XIXe siècle, totalement tombé dans l’oubli après avoir connu une relative célébrité.

Si l’on se réfère au tome III de La Statistique de la Gironde, publié à Bordeaux en 1889 par Edouard Féret, Dominique-Théodore de Grave est « un littérateur français, né à Gujan, canton de La Teste (Gir.) le 27 novembre 1828… ». De son vrai nom Dominique Degrave, Théodore de Grave n’a donc pas cherché bien loin son pseudonyme, son principal nom de plume. L’état civil de la commune de Gujan-Mestras nous apprend qu’il était le fils de Jean Degrave, notaire royal, qui avait épousé le 1er avril 1826 à Gujan Jeanne alias Zélie Dunouguey.

Théodore de Grave appartenait donc à ces familles de notables du Pays de Buch qu’étaient les Degrave mais surtout les Dunouguey. Né le 22 floréal an V à Salles, fils du cultivateur Jean Degraves et de Jeanne Dubuch mariés à Salles le 12 février 1795, Jean Degrave avait convolé en justes noces avec la fille du notaire de Gujan, Mathieu Dunouguey.

Au décès de Mathieu Dunouguey, le 19 février 1812, lui succèda Pierre Malbec, de Gradignan, autorisé à transférer son étude de Pessac à Gujan (décision du 27 mai 1812) ; de son côté, Pierre Malbec dut attendre le début de l’année 1814 pour connaître son remplaçant « pessacais » : Bertrand Dufourg, qui refusa, si bien que l’étude resta vacante pendant plusieurs mois encore jusqu’à la nomination de Jean Degrave (date partiellement inconnue : 25 avril 18..). Ses premières minutes conservées commencent à l’année 1827. Le 25 avril 1830, suite à la démission du notaire audengeois Pierre Pomade, Jean Degrave fut enfin nommé notaire dans son Pays de Buch natal, à Audenge, où il décèdera en 1838.

Tout destinait donc Dominique-Théodore Degrave à succéder à son père. C’est ainsi qu’il fit ses études de droit à Toulouse, d’après Edouard Féret. Lire la suite dans le Bulletin (12 pages).

 

- Vie de la Société - Courrier des lecteurs - Rectificatif(Michel Boyé) (3 pages)

 


Date de création : 27/03/2006 • 14:45
Dernière modification : 01/03/2011 • 10:19
Catégorie : Derniers Bulletins
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