Ces nouvelles sont disponibles en format standard RSS pour publication sur votre site web.
http://shaapb.free.fr/data/newsfr.xml
Pinasses du Marensin 
Cet ouvrage rassemble des articles parus dans les bulletins de l'Association Mémoire en Marensin entre 1991 et 2009. Tous ont pour sujet les pinasses de côte. Le thème de la pinasse est ici décliné en une quinzaine d'articles sur le mode historique, ethnologique, technique, littéraire, linguistique, poétique… Une telle diversité démontre l'importance de cette activité dans la mémoire collective des populations littorales des confins du Born et du Marensin mais aussi leur volonté de maintenir toujours vivant cet objet du patrimoine. Sommaire - Les pinasses : du navire marchand au bateau de pèche (XIIIe-XVIIIe siècles) par Jean-Jacques Taillentou
- La construction des pinasses de côte. L'exemple de Georgette ou la Boucalaise par Noël Gruet
- La pêche à la pinasse (technique) par Bernard Lartigau
- Peu torn de la pesca a la pinassa. la côsta de la mar par Philippe Dubedout
- Mémoire : Jean-Robert Castaing et les pinasses par Michel Mazarico et Jean-Jacques Taillentou
- Mémoire. Jean Darmaillacq et la pêche à la pinasse par Michel Mazarico
- La pinasse et l'estivant par Jean Magnes
- Pêche en mer des « Pélicans litois » par Michel Gourgues
- Carnaval 1962 par Gérard Magnes
- Lou gaïre par Bernard Lartigau
- Les pinasses de côte du Marensin au XXème siècle par Michel Mazarico
- La pêche à la pinasse : Le drame du 26 décembre 1904 à Saint-Girons par Pierre Laforie
- Les pinasses de Lit et Mixe au XXème siècle par Henri Laudouard
- La pêche à la senne en pinasse côtière dans les landes de Gascogne par Nicolas Salines
- La dernière « burne » par Yves Bidouze
- Les pinasses de Vielle Saint-Girons. Entretien avec Roger Labatut par Michel Mazarico et Jean-Jacques Taillentou
- Georgette du temps de sa splendeur par Jean-Jacques Taillentou
- L'Estelle de la MaII, le retour par Michel Pommier
21 x 29,7 - 232 pages Mémoire en Marensin http://gmgnreau.club.fr .../...
Pinasses du Marensin 
Cet ouvrage rassemble des articles parus dans les bulletins de l'Association Mémoire en Marensin entre 1991 et 2009. Tous ont pour sujet les pinasses de côte. Le thème de la pinasse est ici décliné en une quinzaine d'articles sur le mode historique, ethnologique, technique, littéraire, linguistique, poétique… Une telle diversité démontre l'importance de cette activité dans la mémoire collective des populations littorales des confins du Born et du Marensin mais aussi leur volonté de maintenir toujours vivant cet objet du patrimoine. Sommaire - Les pinasses : du navire marchand au bateau de pèche (XIIIe-XVIIIe siècles) par Jean-Jacques Taillentou
- La construction des pinasses de côte. L'exemple de Georgette ou la Boucalaise par Noël Gruet
- La pêche à la pinasse (technique) par Bernard Lartigau
- Peu torn de la pesca a la pinassa. la côsta de la mar par Philippe Dubedout
- Mémoire : Jean-Robert Castaing et les pinasses par Michel Mazarico et Jean-Jacques Taillentou
- Mémoire. Jean Darmaillacq et la pêche à la pinasse par Michel Mazarico
- La pinasse et l'estivant par Jean Magnes
- Pêche en mer des « Pélicans litois » par Michel Gourgues
- Carnaval 1962 par Gérard Magnes
- Lou gaïre par Bernard Lartigau
- Les pinasses de côte du Marensin au XXème siècle par Michel Mazarico
- La pêche à la pinasse : Le drame du 26 décembre 1904 à Saint-Girons par Pierre Laforie
- Les pinasses de Lit et Mixe au XXème siècle par Henri Laudouard
- La pêche à la senne en pinasse côtière dans les landes de Gascogne par Nicolas Salines
- La dernière « burne » par Yves Bidouze
- Les pinasses de Vielle Saint-Girons. Entretien avec Roger Labatut par Michel Mazarico et Jean-Jacques Taillentou
- Georgette du temps de sa splendeur par Jean-Jacques Taillentou
- L'Estelle de la MaII, le retour par Michel Pommier
21 x 29,7 - 232 pages Mémoire en Marensin http://gmgnreau.club.fr 
L'AQUITAINE AU FÉMININ  (actes du congrès 2008 de la Fédération historique du Sud-Ouest à Bordeaux) C.Le Mao, Avant-Propos I - FEMMES ET FAMILLES EN AQUITAINE Fr. Boutoulle, Filles, sœurs, épouses au temps d'Aliénor d'Aquitaine. À propos de l'exclusion des filles dotées M. Letteron, L'évolution du statut de la femme aristocratique en Gascogne aux XIème et XIIème siècles : l'exemple de trois vicomtesses de Gabardan M. Pontacq, La comtesse de Marcellus, clef de voûte d'une famille noble au siècle des Lumières D.Picco, Destins de femmes oubliées ? Portraits croisés de Jeanne de Verteuil et de Marie de Baritault S. Pacteau-de-Luze, Des "grillons du foyer" aux femmes responsables : figures féminines du protestantisme bordelais II - LES FEMMES ET L'ÉDUCATION A.Contis, Madame du Coudray et Madame Coutanceau. La création des cours d'accouchement en Aquitaine après 1760 M. Vincent-Nkoulou, Pauline Kergomard (1838-1925) : une image diffractée. Le rôle des inspectrices générales des écoles maternelles dans la construction de l'image de "la célèbre inspectrice" D. Provain, Zéline Reclus, 1802-188 7 : mère courage du XIX' siècle aux idées fortes S. Miquel, Isabelle Masset, écrivain, botaniste, institutrice périgordine, en 1900 'E. Clavel, B. Lachaise, Les femmes enseignantes à l'Université de Bordeaux au XXème siècle. III - PORTRAITS DE GROUPE B.Delluc, G. Delluc, La femme au paléolithique en Aquitaine et dans le Sud-Ouest M. Boyé, 1870-1914. Quand des "étrangères de distinction" faisaient la renommée d'Arcachon L. Robène, D. Bodin, Bordeaux et les "filles de l'air". Femmes aéronautes en Aquitaine au XIX siècle C.Carribon, la saison des femmes. Le thermalisme au féminin dans les villes d'eaux d'Aquitaine (fin XIXème siècle-début XXème siècle) K. Khemache, Les femmes harkies d'Aquitaine IV - UNE FEMME MÉPRISÉE ? REGARDS SUR LA CONDITION FÉMININE EN AQUITAINE M. Figeac-Monthus, De la libertine à la prostituée, de la vagabonde à la voleuse :être et vivre en marginale à Agen dans la seconde moitié du XVIIIème siècle A. Chaume, Prostituées et société à Liboume au XIXème siècle. Entre tolérance et répression Chr. Chaineaud, Ni putain, ni sainte, la veuve entre mythes et réalités (1870-1918) M. Agostino, Les femmes dans /Histoire de Bordeaux de Camille Jullian et /Histoire de Bordeaux dirigée par Charles Higounet V - FEMMES D'EXCEPTION É. Suire, Jeanne de Lestonnac, une sainte bordelaise au cœur de la Réforme catholique du XVIF siècle... A. Dubuisson, De la douceur de vivre parisienne à la terreur bordelaise : le parcours de la Marquise de Lage de Volude A. Bonin-Kerdon, Virginie Hériot, navigatrice et "femme des années folles " J.-Cl. Riehl, Marie-Thérèse Eyquem, pionnière de l'émancipation féminine TABLE RONDE FHSO : La politique au féminin en Gironde au XXe siècle ISSN 0242-6838 - Prix 29 € www.revuehistoriquedebordeaux.com .../...
L'AQUITAINE AU FÉMININ  (actes du congrès 2008 de la Fédération historique du Sud-Ouest à Bordeaux) C.Le Mao, Avant-Propos I - FEMMES ET FAMILLES EN AQUITAINE Fr. Boutoulle, Filles, sœurs, épouses au temps d'Aliénor d'Aquitaine. À propos de l'exclusion des filles dotées M. Letteron, L'évolution du statut de la femme aristocratique en Gascogne aux XIème et XIIème siècles : l'exemple de trois vicomtesses de Gabardan M. Pontacq, La comtesse de Marcellus, clef de voûte d'une famille noble au siècle des Lumières D.Picco, Destins de femmes oubliées ? Portraits croisés de Jeanne de Verteuil et de Marie de Baritault S. Pacteau-de-Luze, Des "grillons du foyer" aux femmes responsables : figures féminines du protestantisme bordelais II - LES FEMMES ET L'ÉDUCATION A.Contis, Madame du Coudray et Madame Coutanceau. La création des cours d'accouchement en Aquitaine après 1760 M. Vincent-Nkoulou, Pauline Kergomard (1838-1925) : une image diffractée. Le rôle des inspectrices générales des écoles maternelles dans la construction de l'image de "la célèbre inspectrice" D. Provain, Zéline Reclus, 1802-188 7 : mère courage du XIX' siècle aux idées fortes S. Miquel, Isabelle Masset, écrivain, botaniste, institutrice périgordine, en 1900 'E. Clavel, B. Lachaise, Les femmes enseignantes à l'Université de Bordeaux au XXème siècle. III - PORTRAITS DE GROUPE B.Delluc, G. Delluc, La femme au paléolithique en Aquitaine et dans le Sud-Ouest M. Boyé, 1870-1914. Quand des "étrangères de distinction" faisaient la renommée d'Arcachon L. Robène, D. Bodin, Bordeaux et les "filles de l'air". Femmes aéronautes en Aquitaine au XIX siècle C.Carribon, la saison des femmes. Le thermalisme au féminin dans les villes d'eaux d'Aquitaine (fin XIXème siècle-début XXème siècle) K. Khemache, Les femmes harkies d'Aquitaine IV - UNE FEMME MÉPRISÉE ? REGARDS SUR LA CONDITION FÉMININE EN AQUITAINE M. Figeac-Monthus, De la libertine à la prostituée, de la vagabonde à la voleuse :être et vivre en marginale à Agen dans la seconde moitié du XVIIIème siècle A. Chaume, Prostituées et société à Liboume au XIXème siècle. Entre tolérance et répression Chr. Chaineaud, Ni putain, ni sainte, la veuve entre mythes et réalités (1870-1918) M. Agostino, Les femmes dans /Histoire de Bordeaux de Camille Jullian et /Histoire de Bordeaux dirigée par Charles Higounet V - FEMMES D'EXCEPTION É. Suire, Jeanne de Lestonnac, une sainte bordelaise au cœur de la Réforme catholique du XVIF siècle... A. Dubuisson, De la douceur de vivre parisienne à la terreur bordelaise : le parcours de la Marquise de Lage de Volude A. Bonin-Kerdon, Virginie Hériot, navigatrice et "femme des années folles " J.-Cl. Riehl, Marie-Thérèse Eyquem, pionnière de l'émancipation féminine TABLE RONDE FHSO : La politique au féminin en Gironde au XXe siècle ISSN 0242-6838 - Prix 29 € www.revuehistoriquedebordeaux.com 
À l'Ombre des pinèdes par l'abbé Albert Gaillard 
L'abbé Pierre Albert Gaillard, né à Bordeaux en 1866, décédé en 1919, a été successivement curé de Béliet durant trois ans, puis curé de Belin pendant treize ans. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages d'histoire locale dont le plus connu Deux paroisses de l'ancien temps, qui retrace l'histoire de Belin et Béliet (Gironde), a été l'objet de plusieurs rééditions. À l'ombre des pinèdes sort du cadre strict de Belin et Béliet pour analyser la vie quotidienne des habitants du Sud-Gironde aux siècles passés. La qualité du travail d'historien et la précision des descriptions en font un document exceptionnel et une source irremplaçable pour la connaissance de notre histoire économique et sociale. Cet ouvrage édité en 1916 à petit nombre n'était plus disponible qu'en de rares exemplaires et était absent de la plupart des bibliothèques publiques. Jean-Pierre Lescarret, préfacier de l'ouvrage, est originaire de Saugnac-et-Muret (Landes). Professeur agrégé de géographie et membre du Conseil scientifique et culturel du Parc naturel régional des Landes de Gascogne, c'est un spécialiste de la société rurale traditionnelle de la Grande Lande. Il est l'auteur de La vie dans la Grande Lande au temps des bergers et des loups (Ed. Cairn, 2008). L'association Courant Alternatif, née en 2004, a publié pendant près de 4 ans le trimestriel ChariVari, qui traitait de questions contemporaines liées à la vie des Belinétois. Dans le but de favoriser les rencontres et les échanges entre les habitants, l'association propose des conférences-débats, des journées d'échanges de savoirs et des soirées festives. Elle alimente également une chronique « histoire et patrimoine » sur son site Internet : www.courant-alternatif.fr Fidèle à ses objectifs d'animation culturelle, elle a choisi de rééditer cet ouvrage introuvable, riche en enseignements sur la vie locale de Belin-Béliet. ISBN 9 782746 615885 - 15 € - En vente à l'association Courant Alternatif .../...
À l'Ombre des pinèdes par l'abbé Albert Gaillard 
L'abbé Pierre Albert Gaillard, né à Bordeaux en 1866, décédé en 1919, a été successivement curé de Béliet durant trois ans, puis curé de Belin pendant treize ans. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages d'histoire locale dont le plus connu Deux paroisses de l'ancien temps, qui retrace l'histoire de Belin et Béliet (Gironde), a été l'objet de plusieurs rééditions. À l'ombre des pinèdes sort du cadre strict de Belin et Béliet pour analyser la vie quotidienne des habitants du Sud-Gironde aux siècles passés. La qualité du travail d'historien et la précision des descriptions en font un document exceptionnel et une source irremplaçable pour la connaissance de notre histoire économique et sociale. Cet ouvrage édité en 1916 à petit nombre n'était plus disponible qu'en de rares exemplaires et était absent de la plupart des bibliothèques publiques. Jean-Pierre Lescarret, préfacier de l'ouvrage, est originaire de Saugnac-et-Muret (Landes). Professeur agrégé de géographie et membre du Conseil scientifique et culturel du Parc naturel régional des Landes de Gascogne, c'est un spécialiste de la société rurale traditionnelle de la Grande Lande. Il est l'auteur de La vie dans la Grande Lande au temps des bergers et des loups (Ed. Cairn, 2008). L'association Courant Alternatif, née en 2004, a publié pendant près de 4 ans le trimestriel ChariVari, qui traitait de questions contemporaines liées à la vie des Belinétois. Dans le but de favoriser les rencontres et les échanges entre les habitants, l'association propose des conférences-débats, des journées d'échanges de savoirs et des soirées festives. Elle alimente également une chronique « histoire et patrimoine » sur son site Internet : www.courant-alternatif.fr Fidèle à ses objectifs d'animation culturelle, elle a choisi de rééditer cet ouvrage introuvable, riche en enseignements sur la vie locale de Belin-Béliet. ISBN 9 782746 615885 - 15 € - En vente à l'association Courant Alternatif 
Camille TISSOT Précurseur de la TSF décédé à Arcachon en 1917, inhumé au carré militaire du cimetière. Ce mois-ci, la revue Chasse-Marée lui consacre un grand article :  Camille TISSOT est né à Saint-Pierre-Quilbignon, près de Brest, le 15 octobre 1868. Il entre à l'Ecole navale à l'âge de 16 ans. Après deux années d'apprentissage sur le navire Borda et quatre années de navigation, il devient titulaire d'une des chaires de physique de l'école navale le 23 janvier 1891, chaire qu'il conservera jusqu'en 1912. Homme engagé aux convictions sociales fortes, grand admirateur d'Ernest Renan, ami de Marcel Cachin, il contribue à monter un projet d'université populaire à Brest qui connaît un grand succès. Sensible aux idées féministes, participant à la fondation d'un hebdomadaire socialiste local, ses activités politiques ne l'empêchent pas de réaliser de nombreuses expériences de physique à partir de 1893. C'est l'époque où la TSF est en train de naître et Camille TISSOT fabrique lui-même son matériel avec le soutien d'Edouard Branly. Il établit la première liaison maritime française en mer le 3 août 1898. Il devient conseiller technique chez l'industriel Ducretet et permet d'augmenter considérablement la portée du matériel fabriqué. En septembre 1899, il réalise une liaison de 22 km entre Ouessant et Brest et pendant des manœuvres navales, il réussit à établir une liaison de 40 milles. Il devient docteur es-sciences physiques en 1905 et officier de la Légion d'honneur en 1909. Il publie plusieurs ouvrages. En 1910, il est fait officier de l'Instruction publique et son projet d'émission de signaux horaires depuis la Tour Eiffel est inauguré. Il est promu capitaine de frégate en 1912. Le déclenchement de la première Guerre Mondiale n'interrompt pas ses travaux. Bien qu'il soit affaibli par la tuberculose, il perfectionne sans cesse ses postes de radio. Il met au point un appareil microphonique permettant d'écouter les sous-marins ennemis. Il décède brutalement le 2 octobre 1917, villa Régine, 2 allée des Dunes à Arcachon, avant d'avoir pu fêter ses cinquante ans. Mort pour la France, il est inhumé au carré militaire du cimetière d'Arcachon. Un de ses amis écrivait :"Il a voulu demeurer jusqu'au bout ce qu'il a été toute sa vie : un marin vaillant, donnant généreusement l'exemple du devoir." www.camille-tissot.fr 
.../...
Camille TISSOT Précurseur de la TSF décédé à Arcachon en 1917, inhumé au carré militaire du cimetière. Ce mois-ci, la revue Chasse-Marée lui consacre un grand article :  Camille TISSOT est né à Saint-Pierre-Quilbignon, près de Brest, le 15 octobre 1868. Il entre à l'Ecole navale à l'âge de 16 ans. Après deux années d'apprentissage sur le navire Borda et quatre années de navigation, il devient titulaire d'une des chaires de physique de l'école navale le 23 janvier 1891, chaire qu'il conservera jusqu'en 1912. Homme engagé aux convictions sociales fortes, grand admirateur d'Ernest Renan, ami de Marcel Cachin, il contribue à monter un projet d'université populaire à Brest qui connaît un grand succès. Sensible aux idées féministes, participant à la fondation d'un hebdomadaire socialiste local, ses activités politiques ne l'empêchent pas de réaliser de nombreuses expériences de physique à partir de 1893. C'est l'époque où la TSF est en train de naître et Camille TISSOT fabrique lui-même son matériel avec le soutien d'Edouard Branly. Il établit la première liaison maritime française en mer le 3 août 1898. Il devient conseiller technique chez l'industriel Ducretet et permet d'augmenter considérablement la portée du matériel fabriqué. En septembre 1899, il réalise une liaison de 22 km entre Ouessant et Brest et pendant des manœuvres navales, il réussit à établir une liaison de 40 milles. Il devient docteur es-sciences physiques en 1905 et officier de la Légion d'honneur en 1909. Il publie plusieurs ouvrages. En 1910, il est fait officier de l'Instruction publique et son projet d'émission de signaux horaires depuis la Tour Eiffel est inauguré. Il est promu capitaine de frégate en 1912. Le déclenchement de la première Guerre Mondiale n'interrompt pas ses travaux. Bien qu'il soit affaibli par la tuberculose, il perfectionne sans cesse ses postes de radio. Il met au point un appareil microphonique permettant d'écouter les sous-marins ennemis. Il décède brutalement le 2 octobre 1917, villa Régine, 2 allée des Dunes à Arcachon, avant d'avoir pu fêter ses cinquante ans. Mort pour la France, il est inhumé au carré militaire du cimetière d'Arcachon. Un de ses amis écrivait :"Il a voulu demeurer jusqu'au bout ce qu'il a été toute sa vie : un marin vaillant, donnant généreusement l'exemple du devoir." www.camille-tissot.fr 

Bulletin n° 142 de novembre 2009
- par Administrateur
le 05/08/2009 • 10:31
HISTOIRES EN BUCH Bulletin n° 142 (novembre 2009) de la Société historique et archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch
Au sommaire de ses 112 pages : - 10 octobre 1859, Napoléon III à Arcachon par Michel Boyé
Le 10 octobre 2009, la ville d'Arcachon, la délégation régionale Aquitaine du Souvenir Napoléonien et la Société historique et archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch se sont associées pour commémorer le 150e anniversaire du premier déplacement sur les rives du Bassin d'Arcachon d'un chef d'Etat français, en l'occurrence l'empereur Napoléon III, qui réserva sa première visite à la toute nouvelle cité d'Arcachon. Cette commémoration, en rappelant une date majeure de l'histoire d'Arcachon a permis, espérons-le, de dépoussiérer le passé arcachonnais, c'est-à-dire de le débarrasser de quelques-unes de ses encombrantes légendes et, peut-être, d'aider à voir d'un autre œil Napoléon III, « le mal aimé ». Pourquoi Napoléon III est-il venu à Arcachon ? La lecture attentive des archives nous apprend que la visite impériale de 1859 fut l'aboutissement d'une série de démarches locales, entamées sept ans auparavant, dès le mois d'août 1852. A peine nommé maire de La Teste-de-Buch (30 juillet), le Lot-et-garonnais et bonapartiste Alphonse Lamarque de Plaisance, proche d'Eugène Haussmann, se préoccupa d'assurer l'avenir maritime et économique du Bassin d'Arcachon, en mettant en avant bien évidemment sa commune. Trois semaines après son installation au fauteuil de premier magistrat, il fit voter par son conseil… Lire la suite dans le Bulletin (36 pages) - Claude BOUSCAU, une esquisse biographique par Franck Bouscau
Il est toujours difficile à un fils d'évoquer son père. Il faut trouver un juste milieu entre la proximité, voire la familiarité du témoin proche, et l'impartialité un peu froide de l'historien. Nous tenterons cependant d'y parvenir en nous servant non seulement de souvenirs personnels ou familiaux, mais encore de documents : papiers privés ou publics, notes ou souvenirs écrits du vivant de la personne étudiée, dossiers des œuvres, correspondances et photos. Il reste d'ailleurs beaucoup de détails à arracher aux sources. La vie de Claude Bouscau s'est déroulée entre 1909 et 1985, entre la France de M. Fallières et celle de M. Mitterrand, sous quatre régimes, trois Républiques et l'Etat français. Il a connu deux guerres mondiales et d'immenses changements techniques et intellectuels qui ont affecté la vie courante, la pensée, la religion et la société. Cette vie s'est déroulée à Arcachon et en Gironde, à Rome et dans le Bassin méditerranéen, puis à Paris. Nous tenterons d'en retracer les étapes et tout d'abord d'en rappeler l'enracinement. Claude Bouscau est né à Arcachon le 15 mai 1909… Lire la suite dans le Bulletin (24 pages) - Les autochenilles d'André Citroën à l'assaut des dunes d'arcachon par Marie-Christine Rouxel.
Tous ceux qui s'intéressent à l'histoire d'Arcachon ont rêvé devant les photos de l'autochenille Citroën montant ou descendant les marches de l'Hôtel Régina. André Citroën étant maître dans l'art d'assurer sa publicité, les journalistes sont toujours là au moment opportun. Les circonstances de la venue de ces autochenilles sur le Bassin sont moins connues. Nous sommes au lendemain de la guerre de 1914-1918, l'automobile a fait ses preuves et rendu de grands services. Les autorités militaires qui surveillent toute la zone du Sahara aimeraient utiliser un engin motorisé fiable pour poursuivre les rezzous (les pilleurs) et les tribus rebelles qui apportent dans la région une grande insécurité. Pour maintenir durablement la paix, les troupes doivent être capables d'intervenir rapidement. Les militaires n'ont pour l'heure que des méharas (des dromadaires) à leur disposition. Le général Laperrine a tenté quelques essais de traversées du désert avec des camions mais ils n'ont pas donné de bien bons résultats. D'autre part, la guerre a démontré combien les ressources de l'Afrique noire sont nécessaires à la métropole et un certain nombre d'hommes politiques ont dans l'idée de développer nos possessions africaines. La France a besoin des oléagineux du Sénégal ou des gommes de la Guinée ou du Congo. Pour cela, il est… Lire la suite dans le Bulletin (9 pages) - 5 janvier 1944 – Un B 17-G s'écrase à Gujan-mestras par Michel Boyé.
2 heures du matin. Sur la base aérienne de Rattlesden (Suffolk), où stationne depuis novembre 1943 la 3e Division de bombardement de la 8e Air Force, les équipages du 447e groupe de bombardement reçoivent les dernières instructions sur leur mission du jour : un « raid sur Bordeaux ». En réalité, d'après un récit mis sur la « toile » (Net), si « l'objectif prévu était [bien] l'aérodrome de Mérignac », des objectifs secondaires avaient été fixés : « la zone portuaire et la base sous-marine de Bacalan ». Objectif Mérignac : … et après ? Si l'on suit le récit précité, 117 bombardiers B-17, de la 8e Air Force, soutenus par 76 chasseurs bombardiers P-47 Fhunderbolt, du 78e Groupe de Combat participèrent à l'opération. Les premiers B-l 7 se présentèrent au-dessus de Mérignac à 10 h. 40. Cinq minutes plus tard, plusieurs bombardiers, gênés par la flak (défense anti-aérienne allemande), ne purent s'aligner sur le fleuve et leurs bombes tombèrent sur le cours Victor-Hugo de Cenon, sur la caserne Niel et me Capeyron à Caudéran. A 10 h. 50, l'aérodrome de Mérignac et l'usine d'aviation S.N.C.A.S.O. étaient touchés ; on dénombra plusieurs morts et blessés parmi les militaires allemands mais il y eut aussi des civils blessés, rue Gay-Lussac. A 11 heures, huit bombes tombèrent sur Pessac, pulvérisant une échoppe, tandis qu'à 11 h. 50 on relevait de nouvelles victimes dans un camp d'ouvriers à Gazinet. Au total, le raid sur Mérignac se solda par 11 morts, dont 7 à Mérignac, et 32 blessés parmi la population civile. Lire la suite dans le Bulletin (9 pages). - Quelques souvenirs de soirées passées avec le docteur GERMAIN de Mios par Daniel Labrid.
Parmi les personnages qui ont marqué l'histoire de Mios, nous devons citer tous les maires. Ils ont joué, avec leurs équipes, le rôle de guides, pas toujours évident, au mieux de leurs possibilités et de leurs finances. Toutefois, deux ont, par leur notoriété, dépassé largement le cadre du village. Le docteur Bertrand Peyneau, archéologue reconnu et découvreur des premières traces de vie à Mios restera toujours lié à la vie de notre commune et nous nous sommes largement appuyés sur ses travaux pour les publications qui s'y réfèrent. Nous devons également rendre hommage au docteur Pierre Germain, né à Mios le 20 mars 1885 et décédé à Mios le 21 décembre 1974. Eminent érudit, il a côtoyé les grands du monde de son époque dans tous les domaines. Hommes d'état, comme le président et écrivain du Sénégal Léopold Senghor, du spectacle et des arts comme Autan-Lara, Max Linder et Georges Méliès ou comme la peintre russe Merevna. Il possédait une bibliothèque de 6 000 ouvrages… Lire la suite dans le Bulletin (13 pages). - Naissance de la Croix Rouge par Éliane Keller.
La Croix Rouge est présente partout cette année : sur les écrans de télévision, dans la rue, le public est appelé à faire un don en sa faveur pour l'aider à faire face à toutes les misères d'un monde où les guerres s'ajoutent aux cataclysmes naturels et au dérèglement des économies. Paradoxalement, 2009 n'est pas le cent cinquantième anniversaire de sa création, mais celui d'une victoire remportée par les Français sur les Autrichiens à Solferino, en Italie. Une rue d'Arcachon avait été baptisée de ce nom qui sonne bien aux oreilles. Une ville des Landes créée par Napoléon III le porte encore... Pourtant, à Solferino, le 24 juin 1859, sous le commandement de Napoléon III, 17.000 soldats français perdirent la vie et des milliers de blessés restèrent privés de secours en raison de l'insuffisance des moyens dont disposait l'armée. Ils refluèrent vers Castiglione où les femmes leur prodiguèrent des soins avec dévouement. A Castiglione se trouvait justement un Genevois, Henri Dunant, qui était venu en Italie pour essayer de rencontrer Napoléon III et lui demander de l'aider dans ses entreprises en Algérie. Témoin des horreurs de la guerre, il prodigua des soins aux blessés, fut touché de tant de souffrances et voulut en témoigner. Lire la suite dans le Bulletin (4 pages) - Chronologie arcachonnaise (suite) 1928-1931 par Michel Boyé.
16 janvier 1928 - Avis d'enquête sur le projet de lotissement Bellevue. 20 janvier - Nomination de chirurgiens-dentistes pour l'inspection dentaire dans les écoles (docteurs Blanc et René Fabre). 4 février - Un service aérien sur le Bassin d'Arcachon est autorisé face au boulevard-promenade (demande Jannekyn). ? mars - Réouverture du Musée-Aquarium reconstruit et rénové.
24-25 mars - Tempête. La Croix-des-Marins est renversée. 28 mars - Conférence de Francis Jammes ( 1868-1938) au Casino de la Plage, au bénéfice des œuvres de Saint-Ferdinand. Avril - Début de la reconstruction du dispensaire, partiellement détruit en 1925 par un incendie (Bon Lafontaine). 7 avril - Le conseil municipal est informé du don "des objets récoltés au cours des vingt années consacrées à la fouille du sol de notre région" par le docteur Peyneau, à la Société Scientifique et à la ville d'Arcachon "qui est devenue la véritable capitale du Pays de Buch", à charge pour la Société Scientifique d'en assurer la sauvegarde et l'entretien. 19-20 mai -Congrès Régional de l'Union Nationale des Combattants (U.N.C.) organisé par la Société des Poilus Arcachonnais. Lire la suite dans le Bulletin (9 pages) - Un épisode occulté de l'histoire de l'ostréiculture arcachonnaise : GRANGENEUVE et autres, contre MICHELET, texte recueilli par Pierre Philippe.
Par jugement du 20 mars 1874, le Tribunal civil de Bordeaux, après avoir rejeté diverses fins de non-recevoir sans intérêt, avait décidé d'abord, en ce qui touche certaines tuiles hydraulisées destinées à être placées sur les parcs d'huîtres, dans le bassin d'Arcachon, que Michelet avait, en réalité, découvert un enduit qui était un perfectionnement important par rapport à l'état des choses antérieur ; que cet enduit, décrit dans le brevet principal et surtout dans le certificat d'addition pris par Michelet, constituait une invention brevetable qui avait créé à son profit un droit exclusif de propriété, etc., etc. - Mais comme il n'était pas démontré que l'enduit qui recouvrait les tuiles saisies par Michelet fût le même que celui décrit dans ses brevets, une expertise avait été ordonnée à cet égard. - Quant à certaines caisses, dites ambulances ostréophiles, pour lesquelles Michelet avait été également breveté, le Tribunal avait décidé que la description faite dans les brevets s'appliquait exactement à des appareils déjà connus depuis longtemps ; que, par suite, il n'y avait eu aucune invention brevetable, etc., etc. Appel par Grangeneuve, Dasté et Dignac, qui, devant la Cour ont élevé un moyen nouveau tiré, d'une part, de ce que le brevet principal de Michelet était nul, parce qu'il ne contenait… Lire la suite dans le Bulletin (5 pages). * * * .../...
HISTOIRES EN BUCH Bulletin n° 142 (novembre 2009) de la Société historique et archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch
Au sommaire de ses 112 pages : - 10 octobre 1859, Napoléon III à Arcachon par Michel Boyé
Le 10 octobre 2009, la ville d'Arcachon, la délégation régionale Aquitaine du Souvenir Napoléonien et la Société historique et archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch se sont associées pour commémorer le 150e anniversaire du premier déplacement sur les rives du Bassin d'Arcachon d'un chef d'Etat français, en l'occurrence l'empereur Napoléon III, qui réserva sa première visite à la toute nouvelle cité d'Arcachon. Cette commémoration, en rappelant une date majeure de l'histoire d'Arcachon a permis, espérons-le, de dépoussiérer le passé arcachonnais, c'est-à-dire de le débarrasser de quelques-unes de ses encombrantes légendes et, peut-être, d'aider à voir d'un autre œil Napoléon III, « le mal aimé ». Pourquoi Napoléon III est-il venu à Arcachon ? La lecture attentive des archives nous apprend que la visite impériale de 1859 fut l'aboutissement d'une série de démarches locales, entamées sept ans auparavant, dès le mois d'août 1852. A peine nommé maire de La Teste-de-Buch (30 juillet), le Lot-et-garonnais et bonapartiste Alphonse Lamarque de Plaisance, proche d'Eugène Haussmann, se préoccupa d'assurer l'avenir maritime et économique du Bassin d'Arcachon, en mettant en avant bien évidemment sa commune. Trois semaines après son installation au fauteuil de premier magistrat, il fit voter par son conseil… Lire la suite dans le Bulletin (36 pages) - Claude BOUSCAU, une esquisse biographique par Franck Bouscau
Il est toujours difficile à un fils d'évoquer son père. Il faut trouver un juste milieu entre la proximité, voire la familiarité du témoin proche, et l'impartialité un peu froide de l'historien. Nous tenterons cependant d'y parvenir en nous servant non seulement de souvenirs personnels ou familiaux, mais encore de documents : papiers privés ou publics, notes ou souvenirs écrits du vivant de la personne étudiée, dossiers des œuvres, correspondances et photos. Il reste d'ailleurs beaucoup de détails à arracher aux sources. La vie de Claude Bouscau s'est déroulée entre 1909 et 1985, entre la France de M. Fallières et celle de M. Mitterrand, sous quatre régimes, trois Républiques et l'Etat français. Il a connu deux guerres mondiales et d'immenses changements techniques et intellectuels qui ont affecté la vie courante, la pensée, la religion et la société. Cette vie s'est déroulée à Arcachon et en Gironde, à Rome et dans le Bassin méditerranéen, puis à Paris. Nous tenterons d'en retracer les étapes et tout d'abord d'en rappeler l'enracinement. Claude Bouscau est né à Arcachon le 15 mai 1909… Lire la suite dans le Bulletin (24 pages) - Les autochenilles d'André Citroën à l'assaut des dunes d'arcachon par Marie-Christine Rouxel.
Tous ceux qui s'intéressent à l'histoire d'Arcachon ont rêvé devant les photos de l'autochenille Citroën montant ou descendant les marches de l'Hôtel Régina. André Citroën étant maître dans l'art d'assurer sa publicité, les journalistes sont toujours là au moment opportun. Les circonstances de la venue de ces autochenilles sur le Bassin sont moins connues. Nous sommes au lendemain de la guerre de 1914-1918, l'automobile a fait ses preuves et rendu de grands services. Les autorités militaires qui surveillent toute la zone du Sahara aimeraient utiliser un engin motorisé fiable pour poursuivre les rezzous (les pilleurs) et les tribus rebelles qui apportent dans la région une grande insécurité. Pour maintenir durablement la paix, les troupes doivent être capables d'intervenir rapidement. Les militaires n'ont pour l'heure que des méharas (des dromadaires) à leur disposition. Le général Laperrine a tenté quelques essais de traversées du désert avec des camions mais ils n'ont pas donné de bien bons résultats. D'autre part, la guerre a démontré combien les ressources de l'Afrique noire sont nécessaires à la métropole et un certain nombre d'hommes politiques ont dans l'idée de développer nos possessions africaines. La France a besoin des oléagineux du Sénégal ou des gommes de la Guinée ou du Congo. Pour cela, il est… Lire la suite dans le Bulletin (9 pages) - 5 janvier 1944 – Un B 17-G s'écrase à Gujan-mestras par Michel Boyé.
2 heures du matin. Sur la base aérienne de Rattlesden (Suffolk), où stationne depuis novembre 1943 la 3e Division de bombardement de la 8e Air Force, les équipages du 447e groupe de bombardement reçoivent les dernières instructions sur leur mission du jour : un « raid sur Bordeaux ». En réalité, d'après un récit mis sur la « toile » (Net), si « l'objectif prévu était [bien] l'aérodrome de Mérignac », des objectifs secondaires avaient été fixés : « la zone portuaire et la base sous-marine de Bacalan ». Objectif Mérignac : … et après ? Si l'on suit le récit précité, 117 bombardiers B-17, de la 8e Air Force, soutenus par 76 chasseurs bombardiers P-47 Fhunderbolt, du 78e Groupe de Combat participèrent à l'opération. Les premiers B-l 7 se présentèrent au-dessus de Mérignac à 10 h. 40. Cinq minutes plus tard, plusieurs bombardiers, gênés par la flak (défense anti-aérienne allemande), ne purent s'aligner sur le fleuve et leurs bombes tombèrent sur le cours Victor-Hugo de Cenon, sur la caserne Niel et me Capeyron à Caudéran. A 10 h. 50, l'aérodrome de Mérignac et l'usine d'aviation S.N.C.A.S.O. étaient touchés ; on dénombra plusieurs morts et blessés parmi les militaires allemands mais il y eut aussi des civils blessés, rue Gay-Lussac. A 11 heures, huit bombes tombèrent sur Pessac, pulvérisant une échoppe, tandis qu'à 11 h. 50 on relevait de nouvelles victimes dans un camp d'ouvriers à Gazinet. Au total, le raid sur Mérignac se solda par 11 morts, dont 7 à Mérignac, et 32 blessés parmi la population civile. Lire la suite dans le Bulletin (9 pages). - Quelques souvenirs de soirées passées avec le docteur GERMAIN de Mios par Daniel Labrid.
Parmi les personnages qui ont marqué l'histoire de Mios, nous devons citer tous les maires. Ils ont joué, avec leurs équipes, le rôle de guides, pas toujours évident, au mieux de leurs possibilités et de leurs finances. Toutefois, deux ont, par leur notoriété, dépassé largement le cadre du village. Le docteur Bertrand Peyneau, archéologue reconnu et découvreur des premières traces de vie à Mios restera toujours lié à la vie de notre commune et nous nous sommes largement appuyés sur ses travaux pour les publications qui s'y réfèrent. Nous devons également rendre hommage au docteur Pierre Germain, né à Mios le 20 mars 1885 et décédé à Mios le 21 décembre 1974. Eminent érudit, il a côtoyé les grands du monde de son époque dans tous les domaines. Hommes d'état, comme le président et écrivain du Sénégal Léopold Senghor, du spectacle et des arts comme Autan-Lara, Max Linder et Georges Méliès ou comme la peintre russe Merevna. Il possédait une bibliothèque de 6 000 ouvrages… Lire la suite dans le Bulletin (13 pages). - Naissance de la Croix Rouge par Éliane Keller.
La Croix Rouge est présente partout cette année : sur les écrans de télévision, dans la rue, le public est appelé à faire un don en sa faveur pour l'aider à faire face à toutes les misères d'un monde où les guerres s'ajoutent aux cataclysmes naturels et au dérèglement des économies. Paradoxalement, 2009 n'est pas le cent cinquantième anniversaire de sa création, mais celui d'une victoire remportée par les Français sur les Autrichiens à Solferino, en Italie. Une rue d'Arcachon avait été baptisée de ce nom qui sonne bien aux oreilles. Une ville des Landes créée par Napoléon III le porte encore... Pourtant, à Solferino, le 24 juin 1859, sous le commandement de Napoléon III, 17.000 soldats français perdirent la vie et des milliers de blessés restèrent privés de secours en raison de l'insuffisance des moyens dont disposait l'armée. Ils refluèrent vers Castiglione où les femmes leur prodiguèrent des soins avec dévouement. A Castiglione se trouvait justement un Genevois, Henri Dunant, qui était venu en Italie pour essayer de rencontrer Napoléon III et lui demander de l'aider dans ses entreprises en Algérie. Témoin des horreurs de la guerre, il prodigua des soins aux blessés, fut touché de tant de souffrances et voulut en témoigner. Lire la suite dans le Bulletin (4 pages) - Chronologie arcachonnaise (suite) 1928-1931 par Michel Boyé.
16 janvier 1928 - Avis d'enquête sur le projet de lotissement Bellevue. 20 janvier - Nomination de chirurgiens-dentistes pour l'inspection dentaire dans les écoles (docteurs Blanc et René Fabre). 4 février - Un service aérien sur le Bassin d'Arcachon est autorisé face au boulevard-promenade (demande Jannekyn). ? mars - Réouverture du Musée-Aquarium reconstruit et rénové.
24-25 mars - Tempête. La Croix-des-Marins est renversée. 28 mars - Conférence de Francis Jammes ( 1868-1938) au Casino de la Plage, au bénéfice des œuvres de Saint-Ferdinand. Avril - Début de la reconstruction du dispensaire, partiellement détruit en 1925 par un incendie (Bon Lafontaine). 7 avril - Le conseil municipal est informé du don "des objets récoltés au cours des vingt années consacrées à la fouille du sol de notre région" par le docteur Peyneau, à la Société Scientifique et à la ville d'Arcachon "qui est devenue la véritable capitale du Pays de Buch", à charge pour la Société Scientifique d'en assurer la sauvegarde et l'entretien. 19-20 mai -Congrès Régional de l'Union Nationale des Combattants (U.N.C.) organisé par la Société des Poilus Arcachonnais. Lire la suite dans le Bulletin (9 pages) - Un épisode occulté de l'histoire de l'ostréiculture arcachonnaise : GRANGENEUVE et autres, contre MICHELET, texte recueilli par Pierre Philippe.
Par jugement du 20 mars 1874, le Tribunal civil de Bordeaux, après avoir rejeté diverses fins de non-recevoir sans intérêt, avait décidé d'abord, en ce qui touche certaines tuiles hydraulisées destinées à être placées sur les parcs d'huîtres, dans le bassin d'Arcachon, que Michelet avait, en réalité, découvert un enduit qui était un perfectionnement important par rapport à l'état des choses antérieur ; que cet enduit, décrit dans le brevet principal et surtout dans le certificat d'addition pris par Michelet, constituait une invention brevetable qui avait créé à son profit un droit exclusif de propriété, etc., etc. - Mais comme il n'était pas démontré que l'enduit qui recouvrait les tuiles saisies par Michelet fût le même que celui décrit dans ses brevets, une expertise avait été ordonnée à cet égard. - Quant à certaines caisses, dites ambulances ostréophiles, pour lesquelles Michelet avait été également breveté, le Tribunal avait décidé que la description faite dans les brevets s'appliquait exactement à des appareils déjà connus depuis longtemps ; que, par suite, il n'y avait eu aucune invention brevetable, etc., etc. Appel par Grangeneuve, Dasté et Dignac, qui, devant la Cour ont élevé un moyen nouveau tiré, d'une part, de ce que le brevet principal de Michelet était nul, parce qu'il ne contenait… Lire la suite dans le Bulletin (5 pages). * * * 
ARCACHON de A à Z par Michel Boyé  Arcachon... Du Bassin à la station balnéaire. Bains de mer - De la station balnéaire à la station climatique. Cimetière - Une initiative d'Alphonse Lamarque de Plaisance. Dévotion - De la chapelle des marins à la chapelle Sainte-Jeanne d'Arc. Enseignement - Panorama des établissements arcachonnais. Fêtes et festivités - Traditions du XIXème siècle. Guerre - Un autre visage d'Arcachon. Hôpital et institutions hospitalières - De l'asile hospitalier à l'hôpital? Industries - De l'ostréiculture à la construction navale. Jeux... Petite histoire de casinos. Kiosques... à musique. Loisirs - Musique, théâtre et cinématographe. Mairie - Naissance et évolution. Naufrages... Pour ne pas oublier. Oasis des Palmiers... et autres places. Port d'Arcachon... entre la pêche et la plaisance. Quais... La défense contre la mer. Rail - Développement par la Compagnie du Midi. Société scientifique - Du Musée-aquarium à institut de biologie marine. Thermalisme - De la source Sainte-Anne à la station thermale. Urbanisme - De 1823 jusqu'à aujourd'hui. Ville d'hiver - Projet d'Emile Pereire. Waleska Marie... et autres "sang bleu". Xénophilie - Les étrangers de distinction ! Yachting... et autres sports. Zoom - Gros plan sur des artistes... Dans ce dictionnaire, dont les vingt-six chapitres se déclinent au rythme de l’alphabet, Michel Boyé revisite le passé arcachonnais, sans complaisance, loin des clichés habituels, certes en évoquant les grandes heures de la station balnéaire, mais surtout en donnant l’occasion au promeneur de sillonner la ville à la découverte de ses monuments, de lieux emblématiques, sur les pas de personnages célèbres, méconnus ou oubliés, témoins ou acteurs d’épisodes souvent passés sous silence. Plus de trois années de recherches dans les archives communales et départementales ont été nécessaires pour mettre au jour les multiples facettes et richesses, quelques-unes jusque-là ignorées, d’une commune créée sous le Second Empire, et pour rassembler une iconographie parfois inédite. Cet ouvrage n’a d’autre ambition que de permettre aux touristes et aux Arcachonnais de redécouvrir Arcachon. | Ancien conservateur du musée des Douanes de Bordeaux, passionné par l’histoire locale, Michel Boyé est l’auteur de plusieurs ouvrages sur le passé douanier, sur sa région d’origine et sa ville natale, Arcachon. Michel Boyé est aussi président de la Société historique et archéologique d'Arcachon et du pays de Buch dont plusieurs membres ont contribué à réunir l'iconographie nécessaire pour cet ouvrage. | Editions Alan Sutton - EAN : 9782813800275 Prix : 23,00 € - Nombre de pages : 192 - Couleur - Format : 124 x 226 mm |
.../...
ARCACHON de A à Z par Michel Boyé  Arcachon... Du Bassin à la station balnéaire. Bains de mer - De la station balnéaire à la station climatique. Cimetière - Une initiative d'Alphonse Lamarque de Plaisance. Dévotion - De la chapelle des marins à la chapelle Sainte-Jeanne d'Arc. Enseignement - Panorama des établissements arcachonnais. Fêtes et festivités - Traditions du XIXème siècle. Guerre - Un autre visage d'Arcachon. Hôpital et institutions hospitalières - De l'asile hospitalier à l'hôpital? Industries - De l'ostréiculture à la construction navale. Jeux... Petite histoire de casinos. Kiosques... à musique. Loisirs - Musique, théâtre et cinématographe. Mairie - Naissance et évolution. Naufrages... Pour ne pas oublier. Oasis des Palmiers... et autres places. Port d'Arcachon... entre la pêche et la plaisance. Quais... La défense contre la mer. Rail - Développement par la Compagnie du Midi. Société scientifique - Du Musée-aquarium à institut de biologie marine. Thermalisme - De la source Sainte-Anne à la station thermale. Urbanisme - De 1823 jusqu'à aujourd'hui. Ville d'hiver - Projet d'Emile Pereire. Waleska Marie... et autres "sang bleu". Xénophilie - Les étrangers de distinction ! Yachting... et autres sports. Zoom - Gros plan sur des artistes... Dans ce dictionnaire, dont les vingt-six chapitres se déclinent au rythme de l’alphabet, Michel Boyé revisite le passé arcachonnais, sans complaisance, loin des clichés habituels, certes en évoquant les grandes heures de la station balnéaire, mais surtout en donnant l’occasion au promeneur de sillonner la ville à la découverte de ses monuments, de lieux emblématiques, sur les pas de personnages célèbres, méconnus ou oubliés, témoins ou acteurs d’épisodes souvent passés sous silence. Plus de trois années de recherches dans les archives communales et départementales ont été nécessaires pour mettre au jour les multiples facettes et richesses, quelques-unes jusque-là ignorées, d’une commune créée sous le Second Empire, et pour rassembler une iconographie parfois inédite. Cet ouvrage n’a d’autre ambition que de permettre aux touristes et aux Arcachonnais de redécouvrir Arcachon. | Ancien conservateur du musée des Douanes de Bordeaux, passionné par l’histoire locale, Michel Boyé est l’auteur de plusieurs ouvrages sur le passé douanier, sur sa région d’origine et sa ville natale, Arcachon. Michel Boyé est aussi président de la Société historique et archéologique d'Arcachon et du pays de Buch dont plusieurs membres ont contribué à réunir l'iconographie nécessaire pour cet ouvrage. | Editions Alan Sutton - EAN : 9782813800275 Prix : 23,00 € - Nombre de pages : 192 - Couleur - Format : 124 x 226 mm |

Chronique de la guerre du Médoc Les va-nu-pieds superbes 
En 1944, la pointe du Médoc, transformée en véritable forteresse a été le théâtre de la plus importante bataille de la Seconde Guerre Mondiale en Aquitaine. Alors que, dans le reste de la France, on retrouve peu à peu la liberté, des Allemands s'acharnent encore. Il faut les déloger. Non que leur présence ait pu changer le cours des choses : Keitel, dans quelques jours, signera la capitulation du IIIe Reich. Non que le Médoc ait été plus que d'autres un lieu représentatif de l'occupation : que sont quelques kilomètres carrés auprès de centaines de milliers qui furent écrasés sous la botte ? Mais la liberté que l'on doit conquérir est autant un symbole qu'une réalité : surtout quand cette conquête est menée par une poignée de gens (professeurs, commerçants, ouvriers, marins...) qui n'ont pas fait de la guerre leur métier, et dont la lutte est une affirmation autant par rapport à eux-mêmes, qu'à ceux qui sont les compagnons de leur combat. Dans ce roman où tout est vrai — seul le nom des acteurs a été modifié mais on les reconnaîtra sans peine - le lieutenant Robert G. ESCARPIT, raconte sans fioriture aucune, son combat et celui de ses camarades, le quotidien ces va-nu-pieds superbes. Ce texte a été écrit en 1945, dans l'immédiat après-guerre; c'est à notre connaissance l'un des rares témoignages à chaud, de la résistance. C'est pourquoi il a fallu attendre plus de 60 ans pour qu'enfin nous puissions publier ce témoignage dans son intégrité, récit encore brûlant de cette « guerre du Médoc ». Universitaire, journaliste, écrivain..., Robert G. Escarpit n'a jamais quitté son pays... même pour faire la guerre. Il se penche sur une page de son histoire personnelle qui est aussi une page oubliée de l'histoire de France. Mêlée à l'ironie qui fut pendant 30 ans celle du chroniqueur quotidien du Monde, on retrouve l'amour de la terre et des hommes, qui fut celui du chroniqueur hebdomadaire de Sud-ouest Dimanche. 20 € - 256 pages, photos – ISBN 9782350681436 Editions Cairn BP1503 29, rue Carrérot 64015 Pau Cedex 05 59 27 45 61 - editions-cairn@wanadoo.fr .../...
Chronique de la guerre du Médoc Les va-nu-pieds superbes 
En 1944, la pointe du Médoc, transformée en véritable forteresse a été le théâtre de la plus importante bataille de la Seconde Guerre Mondiale en Aquitaine. Alors que, dans le reste de la France, on retrouve peu à peu la liberté, des Allemands s'acharnent encore. Il faut les déloger. Non que leur présence ait pu changer le cours des choses : Keitel, dans quelques jours, signera la capitulation du IIIe Reich. Non que le Médoc ait été plus que d'autres un lieu représentatif de l'occupation : que sont quelques kilomètres carrés auprès de centaines de milliers qui furent écrasés sous la botte ? Mais la liberté que l'on doit conquérir est autant un symbole qu'une réalité : surtout quand cette conquête est menée par une poignée de gens (professeurs, commerçants, ouvriers, marins...) qui n'ont pas fait de la guerre leur métier, et dont la lutte est une affirmation autant par rapport à eux-mêmes, qu'à ceux qui sont les compagnons de leur combat. Dans ce roman où tout est vrai — seul le nom des acteurs a été modifié mais on les reconnaîtra sans peine - le lieutenant Robert G. ESCARPIT, raconte sans fioriture aucune, son combat et celui de ses camarades, le quotidien ces va-nu-pieds superbes. Ce texte a été écrit en 1945, dans l'immédiat après-guerre; c'est à notre connaissance l'un des rares témoignages à chaud, de la résistance. C'est pourquoi il a fallu attendre plus de 60 ans pour qu'enfin nous puissions publier ce témoignage dans son intégrité, récit encore brûlant de cette « guerre du Médoc ». Universitaire, journaliste, écrivain..., Robert G. Escarpit n'a jamais quitté son pays... même pour faire la guerre. Il se penche sur une page de son histoire personnelle qui est aussi une page oubliée de l'histoire de France. Mêlée à l'ironie qui fut pendant 30 ans celle du chroniqueur quotidien du Monde, on retrouve l'amour de la terre et des hommes, qui fut celui du chroniqueur hebdomadaire de Sud-ouest Dimanche. 20 € - 256 pages, photos – ISBN 9782350681436 Editions Cairn BP1503 29, rue Carrérot 64015 Pau Cedex 05 59 27 45 61 - editions-cairn@wanadoo.fr 
Reportage photographique de 1920
- par Administrateur
le 03/04/2009 • 16:24
Mémoire de pinhadar REPORTAGE PHOTOGRAPHIQUE SUR LA FORÊT LITTORALE DE GASCOGNE DANS LES ANNÉES 1920 
Cette collection d'une cinquantaine de clichés certainement conçue par un photographe testerin dans la première moitié des années 1920, est un exemple unique de reportage photographique ayant pour thème la forêt littorale de Gascogne. Support promotionnel ou informatif à son origine, cet album est devenu avec le temps un objet patrimonial et ethnologique porté par des qualités artistiques indéniables lui donnant encore plus de valeur. À chaque photographie ont été ajoutés des commentaires qui permettent d'éclairer la mémoire d'un pinhadar autour duquel s'est fondée une tradition ouvrière, sociale et culturelle, aujourd'hui disparue. Textes de Gilles Granereau, Pierre Laforie et jean-Jacques Taillentou Edité par Mémoire en Maransin - 124 pages – 18 € L'association Mémoire en Marensin s'intéresse à une région littorale du département des Landes qui s'étend du nord au sud de Lit-et-Mixe à Vieux-Boucau ; à l'est jusqu'à Taller. Elle édite des bulletins, des numéros spéciaux, organise des conférences, des cours de gascon, des expositions et sorties à thèmes, ainsi que des visites guidées ouvertes au public (durant l'été, des animations sont consacrées au gemmage). L'association compte près de 350 membres. contact : Pierre Laforie - Le bourg - 40560 Vielle-Saint-Girons site internet : http://gmgnreau.club.fr .../...
Mémoire de pinhadar REPORTAGE PHOTOGRAPHIQUE SUR LA FORÊT LITTORALE DE GASCOGNE DANS LES ANNÉES 1920 
Cette collection d'une cinquantaine de clichés certainement conçue par un photographe testerin dans la première moitié des années 1920, est un exemple unique de reportage photographique ayant pour thème la forêt littorale de Gascogne. Support promotionnel ou informatif à son origine, cet album est devenu avec le temps un objet patrimonial et ethnologique porté par des qualités artistiques indéniables lui donnant encore plus de valeur. À chaque photographie ont été ajoutés des commentaires qui permettent d'éclairer la mémoire d'un pinhadar autour duquel s'est fondée une tradition ouvrière, sociale et culturelle, aujourd'hui disparue. Textes de Gilles Granereau, Pierre Laforie et jean-Jacques Taillentou Edité par Mémoire en Maransin - 124 pages – 18 € L'association Mémoire en Marensin s'intéresse à une région littorale du département des Landes qui s'étend du nord au sud de Lit-et-Mixe à Vieux-Boucau ; à l'est jusqu'à Taller. Elle édite des bulletins, des numéros spéciaux, organise des conférences, des cours de gascon, des expositions et sorties à thèmes, ainsi que des visites guidées ouvertes au public (durant l'été, des animations sont consacrées au gemmage). L'association compte près de 350 membres. contact : Pierre Laforie - Le bourg - 40560 Vielle-Saint-Girons site internet : http://gmgnreau.club.fr 
Mémoire en Images - Le Cap-Ferret
- par Administrateur
le 01/04/2009 • 09:35
Le Cap-Ferret par Luc Dupuyoo  Le Cap-Ferret est un « bout du monde » qui, pendant des siècles, fut uniquement accessible par voie maritime. Solidement ancré dans ses traditions (pêche et ostréiculture), ce « pays » s'est peu à peu largement ouvert sur le tourisme pour le plus grand bonheur de tous, autochtones et estivants. Une fois débarqué du Courrier du Cap en provenance d'Arcachon, l'auteur, Luc Dupuyoô, nous entraîne ainsi dans une jolie balade dans le temps au rythme du fameux tramway forestier. On admire le courage des sauveteurs en mer dans les redoutables passes, on se recueille un instant à Notre-Dame-des-Flots et, enfin, on jouit d'un repos bien mérité dans les innombrables villas, on déguste une pâtisserie chez Frédélian et on écoute du jazz au bar des Alliés... Au travers de ces images du passé, c'est un hommage rendu à tous ceux et à toutes celles qui, avec peu de moyens parfois, mais grand cœur toujours, ont bâti Le Cap-Ferret, lui gardant charme, beauté et authenticité. 96 pages - ISBN 978-2-84910-965-6 - 19,90 € Mémoire en Images - ÉDITIONS ALAN SUTTON 8, rue du Docteur Ramon 37540 SAINT-CYR-SUR-LOIRE .../...
Le Cap-Ferret par Luc Dupuyoo  Le Cap-Ferret est un « bout du monde » qui, pendant des siècles, fut uniquement accessible par voie maritime. Solidement ancré dans ses traditions (pêche et ostréiculture), ce « pays » s'est peu à peu largement ouvert sur le tourisme pour le plus grand bonheur de tous, autochtones et estivants. Une fois débarqué du Courrier du Cap en provenance d'Arcachon, l'auteur, Luc Dupuyoô, nous entraîne ainsi dans une jolie balade dans le temps au rythme du fameux tramway forestier. On admire le courage des sauveteurs en mer dans les redoutables passes, on se recueille un instant à Notre-Dame-des-Flots et, enfin, on jouit d'un repos bien mérité dans les innombrables villas, on déguste une pâtisserie chez Frédélian et on écoute du jazz au bar des Alliés... Au travers de ces images du passé, c'est un hommage rendu à tous ceux et à toutes celles qui, avec peu de moyens parfois, mais grand cœur toujours, ont bâti Le Cap-Ferret, lui gardant charme, beauté et authenticité. 96 pages - ISBN 978-2-84910-965-6 - 19,90 € Mémoire en Images - ÉDITIONS ALAN SUTTON 8, rue du Docteur Ramon 37540 SAINT-CYR-SUR-LOIRE 
Histoire des droits d'usage
- par Administrateur
le 27/12/2008 • 09:58
HISTOIRE DES DROITS D'USAGE DANS LA MONTAGNE DE LA TESTE 
Par Fernand Labatut (couverture illustrée par Sylvain Smague que nous remercions chaleureusement) Cette étudeéclaire d'un jour nouveau les origines des droits d'usage et du clivage usager. L'auteur présente les transactions dans les conjonctures historiques qui les suscitèrent. On suit ainsi les péripéties de l'inextinguible querelle jusqu'à la Sentence arbitrale du 27 thermidor an II (13 septembre 1794) qui confirme une situation usagère dont l'unicité se perpétue depuis plus d'un demi-millénaire. "Les usages de la Montagne dans le Captalat de Buch résultent d'une situation juridique unique en France. Depuis plus d'un demi-millénaire, deux catégories d'usagers (ayant-pins et non ayant-pins) sont assujetties l'une à l'autre et s'affrontent encore dans un conflit d'intérêts dont la survivance confère à cette situation une actualité brûlante. On ignore les circonstances dans lesquelles certains usagers, au-delà d'une situation communautaire égalitaire dans la Montagne, ont pu devenir des tenanciers (tenans pins) dans le massif forestier qui demeurait cependant ouvert à l'usage de tous les habitants des trois paroisses de la seigneurie, La Teste, Cazaux et Gujan. Car l'originalité de cette situation séculaire réside bien dans la coexistence d'un parcellaire résinier, établi forcément par une division du territoire forestier, et d'une indivision des droits qui s'exercent dans la totalité de ce territoire ouvert à tous ! Depuis toujours, ce problème des origines du clivage s'est posé aux générations d'usagers. Les tenans-pins ne cessaient pas d'affirmer en toute occasion la légalité de leur (droit de) propriété, un droit qui était toutefois grevé par les prérogatives des non ayant-pins et aussi par la tutelle du captal (on dira même le contrôle) auquel ils durent acquitter jusqu'à la fin de l'Ancien Régime une redevance, le gemmayre, perçue par son receveur sur la résine qui s'extrayait dans leurs parcelles. L'abolition des droits féodaux supprima le paiement de la redevance et une sentence définitive, le 27 fructidor de l'An II (le 13 septembre 1794), clôtura le procès intenté aux propriétaires par les non ayant-pins dans la période révolutionnaire en renvoyant dos à dos les deux parties également déçues par la décision de statu quo. La Montagne demeurerait ouverte à l'usage ancestral, antérieur à la naissance des propriétés, pérennisé par le nouveau régime. Il nous paraît intéressant de retrouver au fil des siècles les arguments que chaque camp a opposés aux prétentions de l'autre. L'analyse des actes notariés (actes de vente, baux, etc..) nous conduira ensuite aux premiers temps de la naissance des tenures dans la forêt. Nous exposerons pour terminer les éléments d'une hypothèse que nous avons émise dès 1950 et qui découle, on le verra, de la comparaison attentive des situations de la communauté usagère que nous pouvons saisir (quant à l'évolution du droit de gemmage dans le pinhadar) en 1468 et en 1535 dans les transactions antérieures à l'acte fondamental de 1604." Fernand Labatut est né à La Teste-de-Buch en 1921. Il entre à l'École normale d'instituteurs de la Gironde en 1937. A l'issue du second conflit mondial, tout en remplissant ses fonctions de professeur des Cours complémentaires, il poursuit des études supérieures à la Faculté des lettres de Bordeaux. Licencié es lettres en 1948, il dédie en 1950, un Diplôme d'études supérieures d'histoire à son village natal : L'évolution sociale à La Teste au cours des Temps modernes.
Professeur certifié, son intérêt pour la «Grande Ile» le conduit à Madagascar en 1960. A Fianarantsoa, il étudie la paysannerie betsileo. A Tananarive, il élabore une étude historique «Madagascar» à l'usage des lycées et des collèges, éditée par Nathan en 1969 et bien reçue par le grand public. De retour en France, adjoint au directeur de l'Ecole Normale et du Centre de formation des professeurs de collèges de Bordeaux, il participe à la formation pédagogique des futurs enseignants. Retraité en 1979, il reprend ses recherches et collabore activement aux travaux de la Société Historique et Archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch : La Révolution à La Teste (1789-1794), à l'occasion du Bicentenaire, et plus de quarante articles parus dans le bulletin trimestriel. ISBN 978-2-9529434-2-0 – 232 pages – 21 cm x 14 cm - Prix : 15 € .../...
HISTOIRE DES DROITS D'USAGE DANS LA MONTAGNE DE LA TESTE 
Par Fernand Labatut (couverture illustrée par Sylvain Smague que nous remercions chaleureusement) Cette étudeéclaire d'un jour nouveau les origines des droits d'usage et du clivage usager. L'auteur présente les transactions dans les conjonctures historiques qui les suscitèrent. On suit ainsi les péripéties de l'inextinguible querelle jusqu'à la Sentence arbitrale du 27 thermidor an II (13 septembre 1794) qui confirme une situation usagère dont l'unicité se perpétue depuis plus d'un demi-millénaire. "Les usages de la Montagne dans le Captalat de Buch résultent d'une situation juridique unique en France. Depuis plus d'un demi-millénaire, deux catégories d'usagers (ayant-pins et non ayant-pins) sont assujetties l'une à l'autre et s'affrontent encore dans un conflit d'intérêts dont la survivance confère à cette situation une actualité brûlante. On ignore les circonstances dans lesquelles certains usagers, au-delà d'une situation communautaire égalitaire dans la Montagne, ont pu devenir des tenanciers (tenans pins) dans le massif forestier qui demeurait cependant ouvert à l'usage de tous les habitants des trois paroisses de la seigneurie, La Teste, Cazaux et Gujan. Car l'originalité de cette situation séculaire réside bien dans la coexistence d'un parcellaire résinier, établi forcément par une division du territoire forestier, et d'une indivision des droits qui s'exercent dans la totalité de ce territoire ouvert à tous ! Depuis toujours, ce problème des origines du clivage s'est posé aux générations d'usagers. Les tenans-pins ne cessaient pas d'affirmer en toute occasion la légalité de leur (droit de) propriété, un droit qui était toutefois grevé par les prérogatives des non ayant-pins et aussi par la tutelle du captal (on dira même le contrôle) auquel ils durent acquitter jusqu'à la fin de l'Ancien Régime une redevance, le gemmayre, perçue par son receveur sur la résine qui s'extrayait dans leurs parcelles. L'abolition des droits féodaux supprima le paiement de la redevance et une sentence définitive, le 27 fructidor de l'An II (le 13 septembre 1794), clôtura le procès intenté aux propriétaires par les non ayant-pins dans la période révolutionnaire en renvoyant dos à dos les deux parties également déçues par la décision de statu quo. La Montagne demeurerait ouverte à l'usage ancestral, antérieur à la naissance des propriétés, pérennisé par le nouveau régime. Il nous paraît intéressant de retrouver au fil des siècles les arguments que chaque camp a opposés aux prétentions de l'autre. L'analyse des actes notariés (actes de vente, baux, etc..) nous conduira ensuite aux premiers temps de la naissance des tenures dans la forêt. Nous exposerons pour terminer les éléments d'une hypothèse que nous avons émise dès 1950 et qui découle, on le verra, de la comparaison attentive des situations de la communauté usagère que nous pouvons saisir (quant à l'évolution du droit de gemmage dans le pinhadar) en 1468 et en 1535 dans les transactions antérieures à l'acte fondamental de 1604." Fernand Labatut est né à La Teste-de-Buch en 1921. Il entre à l'École normale d'instituteurs de la Gironde en 1937. A l'issue du second conflit mondial, tout en remplissant ses fonctions de professeur des Cours complémentaires, il poursuit des études supérieures à la Faculté des lettres de Bordeaux. Licencié es lettres en 1948, il dédie en 1950, un Diplôme d'études supérieures d'histoire à son village natal : L'évolution sociale à La Teste au cours des Temps modernes.
Professeur certifié, son intérêt pour la «Grande Ile» le conduit à Madagascar en 1960. A Fianarantsoa, il étudie la paysannerie betsileo. A Tananarive, il élabore une étude historique «Madagascar» à l'usage des lycées et des collèges, éditée par Nathan en 1969 et bien reçue par le grand public. De retour en France, adjoint au directeur de l'Ecole Normale et du Centre de formation des professeurs de collèges de Bordeaux, il participe à la formation pédagogique des futurs enseignants. Retraité en 1979, il reprend ses recherches et collabore activement aux travaux de la Société Historique et Archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch : La Révolution à La Teste (1789-1794), à l'occasion du Bicentenaire, et plus de quarante articles parus dans le bulletin trimestriel. ISBN 978-2-9529434-2-0 – 232 pages – 21 cm x 14 cm - Prix : 15 € 
|